Caresses nocturnes entre frère et soeur

Ma sœur avait organisé une soirée entre amis pour fêter son anniversaire. Nous avions reçu une invitation avec la consigne "NO LIMIT"..., cela me plaisait déjà. Alors nous nous sommes préparés et apprêtés à rejoindre cette fabuleuse soirée, mon amie, Carine et Moi. Nous nous sommes tous les 2 habillés cool pour la soirée, elle en jupe et chemisier, moi en jeans et tee-shirt moulant...

Arrivés sur place, ma sœur nous a accueillis en bonne maîtresse de maison, et puis Carine et moi ne sommes pas du tout restés ensemble, discutant à gauche et à droite. Toute la soirée allait bon train, mêlant les rires et les délires d'une bande de jeunes adultes heureux de pouvoir commencer à s'assumer. Vers 02h00 du matin, heure à laquelle certains commençaient à s'endormir dans les fauteuils, car trop dansé ou trop bu, ou simplement les deux, la plupart des invités s'en allaient, du moins ceux qui n'habitaient pas loin, et ne restaient que ceux qui dormaient sur place.

Il a alors été décidé de nous coucher, tous les matelas ont été alignés dans la pièce, sans emplacement précis, et tout le monde s’est couché dans un chantier incommensurable. La lumière fut éteinte et tout le monde s'enfila dans son duvet.
Fatigué, je me couchai près de Carine que je n'avais pas beaucoup vue de la soirée, et je m'approchai d'elle pour l'embrasser tendrement, mais Carine m'a fit comprendre qu'elle allait bientôt dormir. Puis, j'ai commencé à me laisser aller dans les bras de Morphée. Une ambiance spéciale commençait à s'installer, avec le bruit qui résonnait dans ma tête. On commençait à entendre certains ronfler, d'autre avoir une respiration réglée en mode "sommeil"... À un moment, Bruno et Émilie sont allés dans la salle de bain – pour se brosser les dents, ont ils annoncé en chuchotant, comme si l'assemblée attachait une importance capitale à leur confort bucco-dentaire. Quelque temps après, nous avons alors entendu les petits cris d'Émilie qui avait l'aire de prendre son pied en étouffant sa voix et ceux qui ne dormaient pas, pouvaient entendre les petits cris de jouissance d'Émilie. Et bien, ils s’étaient fait un petit "quickie", eux ! Après cela, ils sont allés se coucher aussi avec le bruit des duvets qui se ferment. Au bout d'un moment où je m'endormis, j'entendis la personne à côté de moi commencer à avoir un rythme de respiration plus contenu, je me suis mis à rêver de Carine qui se masturbait, ce qui me provoqua une petite érection, rien que d'avoir ces pensées coquines, ce qui me permit de m'endormir dans de bonnes conditions.

Tout à coup, je sentis une main glisser le long de ma cuisse et me faire des caresses tendres et douces... Dans mon demi-sommeil, je ne savais pas si je rêvais ou si cela était réel, mais je décidai de ne surtout pas me réveiller, tellement c'était agréable comme sensation. Puis, je sentis des doigts me frôler l'intérieur de la cuisse, ce qui continuait à m'exciter. Pourvu que je ne me réveille pas, il était trop agréable ce rêve… ! Mais qu'est-ce ? Quoi ? Je rêvais ou quoi ! Ce ne pouvait pas être Carine, car elle avait les ongles longs. Je me suis alors demandé si je rêvais ou bien si cela était réel... Tout à coup, les doigts se sont approchés de mon sexe tout dur de désir et ont commencé à le caresser en le frôlant, ce qui augmenta mon excitation. Je me suis alors mis sur le dos, laissant l'accès libre à cette main baladeuse qui n'était pas celle de Carine. Comme je venais de bouger, tout se figea autour de moi, et j'émergeai un peu avec une érection formidable, me demandant toujours si cela était du rêve ou bien réel... Je sentis la main revenir vers mon sexe et tirer mon caleçon pour le faire descendre un peu.

Machinalement, je sortis mon sexe après avoir ouvert les boutons et j'attendis. Tout à coup, je sentis les doigts inconnus venir me caresser le sexe tout en douceur. Alors j'ouvris les yeux et j'essayai de percevoir dans l'obscurité qui était à l'extrémité de cette main. L'obscurité étant totale, je ne parvenais pas du tout à deviner. Ce qui me rassurait, c'était de sentir un parfum féminin à côté de moi, mais que je ne reconnaissais pas du tout. Je tournai la tête vers Carine, mais je ne voyais rien du tout. Alors je tentai de mettre ma main vers elle, et dans un réflexe que je connaissais bien chez elle, elle se retourna alors de l'autre côté dans un soupir qui voulait dire « laisse-moi tranquille ».

Une fois qu'elle fut tournée, je sentis la main revenir vers mon sexe, et les douces caresses recommencèrent. Mais, qui était au bout de cette main ? Pas Émilie, elle était avec son mec. Pas Carine, elle dormait. Après, il y avait 4 ou 5 possibilités, mais je ne parvenais pas à deviner. Les mouvements se firent de plus en plus réguliers, et j'entendis la respiration étouffée qui s'accélérait... Je décidai, alors, de me laisser aller à cette petite gâterie bien surprenante..., quand tout à coup, la main s'est enlevée. J'étais frustré, mais il valait mieux s'arrêter là, car je n’étais pas chez moi, et puis, je ne pouvais pas me permettre d'éjaculer comme cela dans les draps prêtés par ma sœur. Ma voisine avait, en fait, enlevé sa main pour mieux se masturber, car je sentais que ma voisine mordait ses draps pour mieux contrôler les bruits faits par son orgasme. Cela revigora mon érection, cela me faisait mal tellement je bandais fort.

J'entendis ma voisine reprendre son souffle, et je sentais qu'elle faufilait sa main vers mon sexe qui était tout dur et qui espérait cette main douce...., quand je sentis des cheveux me frôler, je compris qu'elle était en train de glisser sous ma couette et mon inconnue reprit mon sexe en main et recommença à le caresser doucement et je sentis sa langue commencer à me caresser l'urètre, puis tout à coup, je sentis la chaleur de sa bouche tout autour de mon gland, et elle exerçait une certaine pression sur mon sexe..., je commençais alors à avoir du mal à respirer normalement, et je ne voulais, surtout pas, attirer l'attention de Carine, alors je me suis mis à mordre les draps en étouffant mes soubresauts. C'est alors que le rythme s'accéléra et je pus avoir le plaisir d'avoir une gorge profonde et assez intense.

J'étais comme une pile électrique, je regardais autour de moi, et bien que ne voyant rien, je scrutais tout signe qui aurait pu montrer que quelqu'un savait..., mais non, tout était absolument calme, mes sensations étaient de plus en plus fortes, et je ne pouvais absolument pas chuchoter, de risque d'attirer l'attention, j'étais comme un arc tendu, prêt à lâcher..., je cherchais à deviner de qui il s'agissait avec mes mains, mais dès que je passais mes mains sous la couette, ma partenaire savait que je chercherais et me bloquait les mains... Quand tout à coup, je sentis la pression monter, j'avais chaud, je bloquai ma respiration pour ne pas me mettre à crier, mais j'étais en train de jouir et je déposais toute ma semence dans cette bouche chaude et inconnue..., qui continuait à me pomper, pour qu'aucune goutte ne s'échappe et ne vienne trahir cette caresse sauvage... Je sentais ma discrète partenaire déglutir et se remettre en position pour dormir..., et moi, j'étais abasourdi par cette aventure, mais je finis par m'endormir.

Le lendemain, au moment du réveil, quelqu'un a ouvert les volets, et tout le monde commença à se réveiller. J'ai alors regardé à côté de moi, mais le matelas était vide, les draps pliés et rangés. Je ne savais pas du tout qui avait dormi à côté de moi, ni qui m'avait fait cette gâterie. Tout le monde s'était rhabillé, et à un moment, alors que j'étais assis devant mon bol de lait froid, ma sœur s'approcha, voulut s'assoir sur mes genoux, et elle me demanda si j'avais bien dormi... Je lui répondis que oui, mais quand j'ai levé la tête et que j'ai vu son regard inquisiteur, je compris que c'était elle à côté de moi cette nuit, enfin je crois, je ne savais pas non plus, je n’étais pas très sûr... Tout se bouscula alors dans ma tête..., je ne savais pas quoi en penser, mais quand nous nous sommes retrouvés tous les deux dans la cuisine, elle me dit dans l'oreille :

« Depuis le temps que je n'ai pas vu le loup, j'avais bien droit à un cadeau de mon frère, non ? »