Déniaisé par Maman à la campagne

Je venais d'avoir dix-huit ans, nous étions fin septembre, l'été se terminait...

Mon père avait repris le travail et j'étais resté seule avec ma mère, dans la petite maison ou nous passions traditionnellement nos vacances. Maman en avait hérité de ses parents à la mort de ma grand-mère, huit ans plus tôt.

Ma mère avait épousé mon père de presque quinze ans son aîné, très jeune: elle avait maintenant à peine trente six ans. Subitement, je réalisais qu'elle n'avait que dix huit ans à ma naissance; elle était donc « tombée enceinte » suivant l'expression consacrée à dix sept ans...

À part cela, en ce qui concernait le sexe, mes connaissances étaient succinctes. Tout au plus en fin de terminale, j'avais appris de copains plus avancés que moi l'existence d'un « liquide visqueux et blanchâtre » que l'on pouvais libérer en se « branlant »: « la jute ».

La nuit suivante j'avais aussitôt tenté l'expérience... Et dessiné ma première « carte de France » dans mes drap. La sensation que j'en avais retiré m'ayant procuré une certaine forme de plaisir, depuis, je me « branlais » presque toutes les nuits.

Avec le temps j'éprouvais le besoin de passer à un stade supérieur, et depuis une semaine que nous étions seuls, je passais mon temps à épier les moindres gestes de ma mère. Le matin après le petit déjeuner, comme d'habitude je m'éclipsais pour rejoindre mes copains, sauf...

Que depuis le début de la semaine je n'allais nulle part, mais attendait que maman s'enferme dans sa chambre pour faire sa toilette et s'habiller. En passant par le jardin, je me faufilais jusqu'à un poste « guet » d'où je pouvais observer l'intérieure de cette chambre. Grâce au jeu combiné de l'armoire à glace et d'un autre miroir peu de détails échappaient à ma curiosité.

Généralement maman se mettait « à poil » pour procéder à sa toilette. Le premier jour j'avais été subjugué en la reluquant ainsi. Ses « doudounes » étaient comme celles des filles que j'avais pu voir sur les magazines « cochons » de mon ami Claude G., mais le bas de son ventre était lui tout différent. Une touffe de poils noirs, bien plus importante que celle qui encadrait maintenant ma « bite ». Elle se lavait cet endroit à l'aide d'un gant de toilette et parfois s'accroupissait sur un « bidet » en émail qu'elle remplissait préalablement d'eau avec un broc.

Il faut préciser qu'à cette époque la commune n'avait pas encore l'eau courante. D'une pompe dans le jardin nous tirions l'eau nécessaire à la maison dans un seau, ou dans un grand broc d'une dizaine de litres.

Pour en revenir à ma nouvelle distraction matinale, dès le deuxième jour, au stade que je viens d'évoquer, j'avais ouvert ma braguette et je me livrais activement à une branlette éffrénée. Après quatre jours de ce régime j'avais décidé de passer à un stade supérieur. et improvisais un plan pour passer à l'action.

La nuit suivante j'attendis donc fiévreusement que le clocher du village égrene les douze coups de minuit... Alors, entièrement nu, je traversais notre logis à pas de loup et me glissais subrepticement dans la lit de ma mère...

Doucement, tout doucement, je glissait ma main sous sa chemise de nuit. Au toucher de sa peau douce et tiède ma « bite » était entrée en éveil, mais dès que j'eus atteint sa toison, j'eus l'impression qu'elle était devenu aussi dure qu'une barre de fer!

A ma grande satisfaction, je sentis la pression de ses cuisses se relâcher. Mon cœur battait à tout rompre. J'essayais de me frayer un passage entre les poils frisés, craignant à tout instant le réveil maternel.

À la seconde ou mon majeur avait finalement trouvé un « passage » à travers les poils et découvert l'orée du bonheur, maman s'éveilla.

C'est toi mon petit François, mais que fais-tu?

Ma gorge se noua. Que dire, que faire, que répondre... J'optais pour la force: je retirais promptement ma main et pris ma mère à bras le corps.

Mais que fais-tu mon chéri? Tu es tout nu! Et ... Oh tu... Tu es tout dur...

Pardon maman, je ne voulais pas te faire du mal...

Et je m'apprêtais à fuir tout honteux, mais comme je la tenais toujours fermement enlacé, les déhanchements qu'elle exécutais pour tenter de se dégager ne contribuèrent qu'à porter mon excitation au paroxysme, mon sexe turgescent était terriblement douloureux.

Qu'est-ce qui te prend mon garçon? Arrête, je suis ta maman...

Finalement, je finis par balbutier:

Je voulais juste savoir... Je te demande pardon.

Et improvisant je glissait ma tête sous les draps pour poser mes lèvres sur son « minou » pensant y déposer un baiser pour me faire pardonner.

J'avais ainsi maintenant le nez dans sa touffe. L'odeur qui en émanait décupla mon désir. J'étais comme enivré par l'effluve. Je me fforçais un passage entre ses cuisses, l'obligeant à les s'ouvrir largement. Mes lèvres déposent dix, cents baisers sur cette motte interdite. Sa résistance faibli à l'instant, ou d'instinct ma langue s'enhardit et entrant en mouvement, écarta sa « fente ».

Maman abandonnant toute velléité de résistance., releva ses jambes. Ma tête est maintenant bien installée et ma langue qui a terminé son œuvre de pénétration s'active dans cette « grotte » subitement toute humide et bien ouverte.

Je me redressais aussi rapidement que je le pus, sans brusquer et m'installais sur cette femelle qui se soumettait.

Mon gland trouva sa place, et je le sentis s'enfoncer telle un épieu.

Émoi, douce sensation, l'instinct, l'inné, commandait à mes reins d'entrer en mouvement. J'allais et venais. Tel un piston de chair mon sexe s'activa dans la matrice maternelle dont il avait pris possession de force.

Bien qu'elle n'offrit plus le moindre signe de résistance, j'éprouvais le besoin d'emprisonner fermement ses poignets pour lui faire comprendre qu'elle était totalement sous ma domination.

Je n'étais plus son petit garçon, mais un jeune mâle en forçant une femelle, sa première femelle! Elle était « prise », et elle le savait, elle savait mieux que moi quelle serait la conclusion de cette copulation. J'exultais des sensations qui parcourant ma « bite » en action, remontaient au plus profond de moi. J'étais fort et instinctivement j'avais besoin de lui faire sentir.

Combien de temps cela dura-t-il, j'avais perdu la notion de temps. Je sentis, je pressentis que quelque chose allait exploser. La « jute » dont je maculais mes draps auparavant, la nuit précédente encore, cette « jute » giclait maintenant en longs jets dans l'utérus accueillant de ma petite maman!

Je réalisais que je l'avais totalement possédé, soumise. Et je jouissais en elle, je venais de jouir. J'étais, enfin, un « homme »!

Peu à peu, je suis revenu sur terre. Grisé. J'avais baisé une femme. Je m'affalais sur son corps, ivre de plaisir. Je réalisais soudain que vaincue, elle m'étreignait, tendrement, murmurant à mon oreille des mots d'amour de tendresse, de pardon, pour calmer l'angoisse, le remord qu'elle devinait monter en moi.

Elle me demanda si j'étais heureux, elle ne me parla pas de honte. Je feignis la repentence, alors qu'à cet instant je n'en éprouvais absolument aucune: j'étais délivré de l'angoisse de l'adolescent

Nous restâmes enlacés, peu a peu mon sexe, redevint flasque et ressorti, tout gluant du sien...

Le jour se levait. Je m'éveillais, ma mère était toujours là, tout contre moi, nue. Ses beaux yeux noisette, ouverts n'exprimaient aucun reproche, elle me sourit.

Je t'aime me dit-elle simplement.

Moi aussi maman.

Es-tu heureux maintenant? Alors viens. Viens mon chéri!

Elle m'attire sur elle. S'offre:

Soit gentil, sois doux, mon petit chéri, cette fois. Mais baise moi, baise moi fort, très fort mon petit homme chéri.

Il fait presque jour, son corps est tiède je l'enlace, la couvre de baisers amoureux. Quelle est belle. Ses beaux seins généreux aux larges aréoles sombres attire mes lèvres. Je les suce, alternativement. Ses tétons durcissent, tout comme mon « membre » qu'elle dirige vers sa « chatte » elle me guide en elle. Je me laisse faire. Mon désir monte à nouveau. Lentement, timidement je lui fais l'amour.

Elle m'encourage, me flatte. Peu à peu son vocabulaire chaste fait la place à des encouragements crus. Elle me félicite de la taille de ma « queue », ondule sous moi, commande, exige .

Allez, défonce moi, déchire moi, Tu es fort, tu le peux, je sais que c'est ce que tu veux mon salaud... Je suis ta pute... Tu me tiens par la queue.. Aaahhhh.....! Oui! Oh ouiiiii...

Je lui donnais ce qu'elle voulait, je la défonçais, à sa demande, de grands coups de boutoir. J'empoignais ses seins, les pétrissais. Et quand je le pouvais compte tenu de la cadence qu'elle exigeait, je me dressais pour tenter d'apercevoir ma queue si bien empalée qui ramonait sa moule chaude et gluante, ce chibre qui s'agitait frénétiquement. Cette fois nous étions deux amants dominés par leurs seuls désirs de jouissance. Elle noua ses jambes derrière mes reins, m'immobilisant au moment ou j'éclatais, ou je « jutais ». Mon « foutre » jaillit à nouveau au tréfond de sa vulve.

Nous écroulâmes ensemble, épuisés. Avant de m'affaler, je me demandais comment ce

petit bout de femme, si douce, si aimante pouvait devenir dans l'action, cette furie en chaleur.

Je me réveillais seul, cette fois vers neuf heures et demie. Maman était en train de procéder à ses ablutions quotidienne. Détail que je n'avais jamais capté auparavant, à califourchon sur le fameux petit bidet émaillé, elle se lavait le vagin en y enfonçant une grosse canule reliée à une énorme poire en caoutchouc.

Les trois jours et quatre nuits qui nous séparaient de notre retour à Paris, passèrent trop vite à mon gré. J'avais déserté l'alcôve qui m'était dévolu habituellement, et m'étais « définitivement » installé dans le lit conjugal. Sans exagération, nous baisions au rythme de deux à trois coups, l'après-midi, autant et même jusqu'à cinq fois la dernière nuit!

Ultime détail, j'avais rapidement vaincu ses réticences, sur « l'embouchage » et obtenu d'elle qu'elle me suce entre deux « coups » ce qui m'aidait à reprendre la « vigueur » pour l'assaut suivant. Toutefois ce ne fut qu'après le cinquième coup de cette dernière nuit de vacance que je trouvais la force, de lui maintenir fermement la tête sur mon sexe qui la pénétrait de toute sa longueur pour l'obliger à déglutir mon sperme. Je ne la libérais qu'une fois certain, qu'elle eut bien « avalé la fumée » suivant l'expression que j'avais entendu de la bouche des plus âgés de mes copains.