Intimité perverse entre Maman et son fils

Nathalie de Lyon a avec son fils Antoine une relation d’une grande complicité que peu de gens peuvent comprendre. Cela a commencé un peu plus de deux ans après son divorce, il s’est installé le plus naturellement du monde une relation de plaisir partagé sans fausse pudeur.

Nathalie a gardé contact avec son cercle d’amis mais repousse de plus en plus les chances de les voir.
Cette vie a évolué sans ressentir la moindre honte ou gène, en grandissant, Antoine se transforme et mûrit, ce qui ne modifie pas les habitudes prises au cours des années. Les parties de chatouilles et de câlins sont toujours constantes le soir sur le canapé devant la télé.

Antoine n’a pas de petite amie, il trouve sa mère beaucoup plus intéressante que ses copines du lycée Ampère et surtout beaucoup plus belle !

Ces changements dans la vie intime de chacun d’eux se manifestent progressivement à la maison. Nathalie prend un plaisir trouble à porter des jupes plus courtes, à négliger de fermer totalement ses robes pour laisser voir comme par accident un bout de chair ou de dentelle de ses dessous. Antoine lui, traîne le plus souvent à la maison dans des bermudas amples qu’il porte sans slip. Il aime rester torse nu ou en débardeur.

Nathalie ne dit pas grand-chose quand son fils passe sa main entre ses cuisses en chahutant, elle le repousse gentiment, mais il faut dire de plus en plus mollement...

- Maman…tu sais je te trouve si belle…si belle.

Et en disant cela il saisit sa sensuelle Maman par les hanches en la repoussant au fond du canapé. Beaucoup plus troublée qu’elle ne voudrait se l’avouer, Nathalie se laisse aller, incapable de résister.

Se rapprochant l'un de l'autre sur le canapé, Nathalie et Antoine s'embrassent d'abord timidement, puis avec de plus en plus de passion, se titillant la langue. Les mains ne restent pas inactives, rapidement, la jupe de plus en plus remontée, les quatre mains partent à la conquête de terrains de jeux interdits mais délicieux.

Lorsque Antoine vient se frotter contre sa mère, celle-ci sent le sexe qui durcit, elle savoure au contraire l’hommage de son fils devenu homme.

C’est Nathalie qui un soir osa le premier geste. Elle fut prise d’une pulsion plus forte que d’habitude, elle porta sa main sur la tige raide et chaude à travers le caleçon.

Le regard embué de reconnaissance que lui adresse son fils l’amène à caresser son front puis le parsemer de petits baisers en lui disant des mots tendres.

A chaque soirée ils vont un peu plus loin dans les gestes, un soir la main de Nathalie passe sous le vêtement pour s’emparer directement de la verge bandée. Elle touche la tige de chair durcie par ses caresses en glissant doucement sous les testicules pour aller entre les fesses s’attarder sur l’anus, puis ressaisir la verge qu’elle masturbe lentement, Nathalie demande alors :

- Tu es heureux mon petit homme ?

Antoine lui chuchote à l’oreille, comme si quelqu’un écoutait :

- Tu ne peux savoir combien je suis heureux, je t’aime très fort.

Elle voudrait lui dire que ce n’est pas courant, que ce n’est pas normal avec sa mère, mais elle n’ose pas, elle fixe sa main qui doucement cajole l’organe en érection.

Une douce chaleur part de son ventre et traverse tout son corps, elle prend Antoine par l’épaule, qui laisse sa tête aller contre la douceur maternelle et ferme les yeux. Entre les cuisses ouvertes, la main de Nathalie va plus vite le long de la hampe, elle ne prête pas attention à la tête de son fils qui glisse pour se poser sur son sein, elle fixe du regard les mouvements répétés et de plus en plus précis de la main, elle admire le gland qui se découvre.

De sa main elle enserre plus fermement l’épaule de son fils dont la tête appuie fermement sur son sein. Déjà ses genoux battent l’air, ses muscles se tendent. Elle sent le souffle de son fils qui s’arrête, sa main glisse doucement vers l’arrière et reviens comme au ralenti, alors Antoine grogne un spasme qui le déchire, son sperme gicle et macule la cuisse de sa maman, un autre spasme propulse un autre jet dans le vide, puis un troisième vient sur son autre cuisse.

C’est venu tout naturellement sans honte, Nathalie étend pensivement le sperme sur elle en s’octroyant une petite caresse. Ils ont la tête qui tourne un peu, elle a peur d’avoir fait une folie mais le sentiment de plaisir l’emporte. Ils vont rapidement se coucher ensuite Nathalie, dans sa chambre exécute sa masturbation quotidienne, elle a un orgasme d’une intensité qu’elle n’a pas connue depuis longtemps.

Antoine vient de connaître sa première éjaculation forcée, une vraie jouissance d’amour, c’est autre chose des baisouillages que font à la sauvette ses camarades du bahut.

Les jours qui suivent augmentent les tentations partagées, ils vont de plus en plus loin machinalement. Nathalie ne résiste plus, sa bouche s’ouvre pour accueillir la tige. Antoine se cambre, s’offrant totalement à la bouche qui l’engloutit pour son plus grand plaisir. Elle va et vient avec beaucoup de savoir faire et de tendresse le long de la verge, elle la goutte, la déguste son autre main à la base s’amuse avec les testicules. Antoine ne peut s’empêcher de geindre et de donner de petits coups de reins. Nathalie se délecte de ce membre vivant dans sa bouche, avec son fils son plaisir atteint des sommets les plus vertigineux. Elle a envie de porter sa main entre ses cuisses mais n’ose pas, pas encore. Il se raidit, gros, tendu mais elle est prête et le jet lui frappe le palais. Elle déglutit amoureusement savourant les saveurs délicieuses de son tendre rejeton.

C’est depuis ce jour que leurs relations prirent un nouveau tournant dans le secret de leur intimité. Nathalie est devenue l’initiatrice de son fils, lui faisant découvrir les milles chemins du plaisir dans un épanouissement réciproque.

La tête posée sur l’épaule de sa maman, elle colle passionnément sa bouche sur celle de son fils, puis elle pousse affectueusement son visage vers son ventre en lui disant doucement :

- Embrasse ta maman ici avec ta langue, suce-la bien mon bébé.

Pour la première fois Antoine découvre la vraie femme.

L’accès à la longue fente ruisselante est ouvert, terriblement ému, le désir augmente à très grande vitesse. Les murmures incompréhensibles font comprendre à Antoine de continuer, il avance sa bouche vers l’entrée mystérieuse, le visage s’incruste entre les cuisses charnues. Plongé dans les chairs écarlates, Antoine enfonce sa langue dans la cavité léchant avec gourmandise les parois gorgées de suc. Immédiatement Nathalie se cambre sur le canapé en agitant son bassin. Les cuisses refermées autour du visage, Antoine broute maladroitement la chatte, Nathalie s’abandonne sans pudeur au cunnilingus.

Nathalie lui a bien appris à frôler la crête finement ourlée de sa chatte, de se servir de ses doigts et de sa bouche avec adresse et délicatesse, ci bien que Antoine masturbe sa mère aussi bien qu’elle ne pourrait le faire elle même. Elle lui a bien enseigné à administrer une feuille de rose d’une infime douceur, attaquer de la langue le clitoris bandé au cœur de sa bouche baignant de salive. Elle lui a bien expliqué comment faire vibrer son corps sans interruption jusqu’à la délivrance de l’orgasme et elle jouit enfin sous la langue de son cher rejeton...