Je suis lesbienne avec ma cousine

Ma cousine avait dix-huit ans lorsque les faits que je relate ici se sont produits et moi, vingt ans, je terminais ma deuxième année à la fac. Pendant les vacances de Pâques, mes parents et moi, avons été invités à passer quelques jours chez les siens à Bordeaux, nos mères étaient sœurs.

C'était une jeune femme plutôt boulotte, un peu timide, mais toujours gaie et souriante, des cheveux châtains clairs et un joli petit visage poupin. Nous étions arrivés en fin d'après-midi, le temps de s'installer, de discuter un peu, prendre des nouvelles des uns et des autres, l'heure de se mettre à table arriva. Pendant tout le repas, je sentais son regard sur moi, mais dès que je me tournais vers elle, elle baissait les yeux ou regardait ailleurs, je ne me formalisais pas outre mesure, il serait toujours temps de mieux faire connaissance. Après le repas, distribution des chambres, mes parents dans la chambre d'amis au rez-de-chaussée, à côté de la chambre de ses parents et moi, au premier, avec leur fille dans sa chambre mansardée.

Ça se présentait bien pour faire connaissance, elle me montra la chambre coquette claire avec, heureusement, un grand lit et m'indiqua, également, la salle de bain avec une douche et un lavabo qui lui était réservés, ablutions démaquillage pour moi et retour à la chambre. Elle me tourna le dos pour se déshabiller et passer une chemise de nuit pas très glamour qui lui arrivait à mi-cuisses. J'eus le temps de la détailler un peu avant qu'elle ne l'enfile. Un joli dos plat sans ces monstrueuses bosses dessinées par les omoplates, une taille marquée, des hanches solides, des cuisses formées, finalement, elle avait un corps harmonieux, un peu enveloppé, certes, mais pas une boule. Moi, comme j'en ai l'habitude, j'avais juste apporté un grand tee-shirt que je laissai dans ma valise, je me déshabillai rapidement et à ce moment, toujours de dos, elle me demanda :

« Je peux me retourner ?
– Bien sûr, je suis prête à me coucher ! »

Elle se retourna et ouvrit de grands yeux en me voyant en tenue d’Ève :

« Mais tu es toute nue !
– Je dors toujours nue, tu ne le fais jamais, c'est tellement mieux !
.. J’espère que ça ne va pas te gêner !
– Non, pas du tout, j'étais juste surprise !
– Essaie pour cette nuit, tu verras comme c'est agréable de ne pas être enveloppée dans un vêtement !
– Je n'ose pas !
– Tu as tort, viens près de moi ! »

Elle vint lentement les yeux au sol, je la pris par les épaules la fit tourner et je pris le bas de sa chemise de nuit avec mes mains pour la relever, ce faisant, je fis glisser mes mains sur ses hanches, ce qui la fit sursauter, mais elle me laissa faire. Je passai sur sa taille, puis j'hésitai à lui toucher les côtés des seins, mais je me dis que je ne devais pas trop en faire pour un premier contact. Je fis passer le vêtement par dessus sa tête et le déposai sur le dossier d'une chaise.

– Voilà c'est mieux, tu peux te retourner maintenant !
– Je n'ose pas ! »

Bon ce n'était pas encore vendu.

« Je suis une fille je ne te mangerais pas ! »

Enfin elle se retourna doucement en croisant les bras sur sa poitrine, alors que son minou était, lui aussi, à l'air, jolie petite chatte par ailleurs, avec une petite touffe de poils légèrement bouclés, sur le pubis et son petit ventre rond.

– Tu peux aussi retirer tes bras, même si je n'ai pas de poitrine, j'en ai déjà vue !
– Elle n'est pas belle, mes seins sont gros !
– Laisse-moi regarder, mais je doute qu'elle soit si vilaine que ça ! »

Elle décroisa les bras et j'admirai de beaux seins bien formés en poire et qui, malgré une taille appréciable, avaient de la tenue.

« Et bien, si vraiment ils ne te plaisent pas, tu peux me les donner, ils sont parfaits ! »

Elle esquissa un sourire :

« Tu les trouvent bien, c'est vrai ?
– Oui, crois-moi, je n'ai aucun intérêt à te mentir ! »

Elle sourit franchement en posant ses mains sur sa poitrine et en la caressant, troublante de candeur. Du coup, j'ai eu une bouffée de chaleur.

« Bon, couchons-nous, ça sera mieux pour discuter un peu entre filles ! »

Nous nous allongeâmes, l'une en face de l'autre, couchées sur le côté et je commençai à lui poser des questions sur ses études, ce qu'elle faisait pour ses loisirs. Elle répondit sans hésiter à toutes mes questions, puis la question piège :

« Tu as un petit ami ? »

Elle ne répondit pas tout de suite et rougit, puis :

« Non !
– Même pas un petit copain qui te suit partout ? Tu peux me le dire je ne le répéterai pas ! »

Encore plus rouge :

« Non, les garçons ne m'aiment pas !
– Ils te l'ont dit ou c'est toi qui le pense ?
– Ils me trouvent trop grosse ! »

Je vis ses yeux se mouiller :

« Aucun n'a essayé de t'embrasser ?
– Si, une fois, mais il a touché mes seins en se penchant vers moi et je suis partie et puis, je ne sais pas embrasser !
– Ça, ça peut s'arranger, je suis une experte en baisers !

Je lui caressais doucement la joue :

« Tu veux que je te montre ?
– Mais tu es une fille !
– Justement, je sais embrasser les garçons !
– Quand-même, je n'ose pas !
– Allez, mets-toi sur le dos, installe-toi bien et laisse-moi faire ! »

Elle s'installa, je croisai ses grands yeux quand je me penchai vers son visage, je posai mes lèvres sur les siennes, elles étaient brûlantes, J'avançai ma langue entre mes lèvres, essayai de passer le premier barrage de ses lèvres, je la sentis se cabrer un peu, puis se relâcher, mais impossible d'aller plus loin.

« Il va falloir que tu desserres les dents, sinon ça n'est pas possible ! »

Ses deux yeux se fixèrent sur mes lèvres et sa mâchoire se desserra. Je mouillai à nouveau mes lèvres, je penchai légèrement la tête sur le côté et je posai à nouveau ma bouche sur la sienne, prenant sa lèvre inférieure entre les miennes, j'avançai la langue doucement, caressai sa lèvre prisonnière des miennes, puis doucement, j'entrai ma langue dans sa bouche et commençai doucement mon exploration. Je sentis rapidement sa langue immobile, je commençai à la titiller avec le bout de la mienne, la soulevai doucement, m'enroulai autour et bientôt, je sentis la vie arriver. Sa langue bougeait légèrement, puis répondit doucement aux caresses de la mienne, petit à petit, elle prenait de l'assurance, elle écrasait ses lèvres contre les miennes, sa langue semblait se réveiller, je la sentis s'avancer et elle me rendit bientôt le baiser. Je la sentis lécher l'intérieur de ma joue, s'enfoncer au plus profond de ma bouche, c'est elle qui menait le jeu maintenant. Heureuse de sa réaction, j'ai commencé doucement à lui caresser la joue. Puis, elle a laissé échapper un petit gémissement de très bonne augure. Je me suis risquée à faire glisser ma main vers sa poitrine, immobilisant ma main sur un sein, elle continua à fouiller ma bouche. J’entrepris alors de lui caresser le sein en cadence, jouant avec le mamelon et lui arrachant de nouveaux petits gémissements. Dix minutes comme ça et je la sentis qui se ramollissait, elle rentra sa langue et se recula.

« Ça ne vas pas ?
– Si, mais je me sens bizarre dans le ventre ! »

Je me suis rapidement doutée de ce qui se passait après un baiser aussi fougueux, je la laissai reprendre son souffle, puis je lui demandai :

« Tu te masturbes quand tu es dans ton lit ? »

Elle cacha son visage dans ses mains :

« Oui, quelquefois… !
– Et ça te fait le même effet que maintenant ?
– Un peu, mais moins fort !
– Fais-moi voir comment tu fais ? »

Je sentais qu'elle était désinhibée car elle n'hésita pas, elle posa sa main sur son minou, puis lui fit faire de rapides mouvements de haut en bas :

« Et ça, ça te fait de l'effet ?
– Oui, mais pas toujours, mais je sens de la chaleur dans mon ventre, comme maintenant. ! »

Bon, je pensais en moi : « il va y avoir du boulot, mais ce n'était pas pour me déplaire ».

« Quand tu te masturbes, c'est ton clitoris que tu dois caresser d'abord, doucement, puis ensuite, tu vois, selon ce que tu ressens, mais trop fort, tu vas t'irriter !

Je ne savais pas si elle pouvait voir son petit bouton en se pliant en deux, ne voulant la vexer, je décidai de lui montrer sur moi :

« Regarde sur moi ! »

Je me mis à califourchon sur elle, m'avançai, mon minou était à une trentaine de centimètres de son visage, si quelqu’un était entré à ce moment dans la chambre j'étais morte. J'ouvris ma chatte et posai mon doigt sur mon petit bouton.

« Tu vois, il est là, le bouton blanc !
– Oui ça, je l'ai vu en science, mais les garçons faisaient les fous et le prof de sciences a arrêté le cours !
– Donc, tu mouilles ton doigt et tu le promènes doucement dessus comme je le fais ! »

Et je commençai à me masturber sous ses yeux, excitant au possible, mais un peu prématuré pour m'envoyer en l'air.
Elle regardait avec de grands yeux interrogateurs, comme fascinée par mon minou ouvert sous ses yeux et s'exclama :

« Tu n'as pas de poil ?
– Non, je me rase, je trouve que c'est plus propre ! »

Et soudain, je vis ses yeux s'écarquiller :

« Il grossit ! »

Bon, prise la main dans le sac :

« C'est normal, quand je me masturbe ou quand je fais l'amour, il grossit et il devient dur, c'est comme cela que je peux avoir un orgasme, car il devient très sensible !
.. Il est en érection comme le sexe d'un garçon !
.. Tu as déjà vu des sexes de garçon ?
– Oui, sur des photos que des copines apportaient au collège et aussi en cours de sciences et puis aussi sur la plage, quand papa nous emmène à Lacanau, maman et moi ! »

Je pensai : « tiens, tonton est émancipé ».

« Bien donc, maintenant, je vais te faire sentir sur toi et on commence toutes les deux, côte à côte, tu es d'accord ? »

Elle hocha la tête, je m'agenouillai près de son ventre, ouvrit délicatement sa petite chatte et je le vis là, tapi, en attente. Je mouillai mon doigt dans ma bouche, puis je le posai sur son bouton tout vierge et commençai doucement de petites pressions. Immédiatement, elle se raidit :

« Tu as mal ?
– Non, mais je sens des trucs dans mon ventre, mais non, ça ne fait pas mal ! »

Plutôt réceptive ma cousine, je n'allais pas m'ennuyer :

« Bien, maintenant, tu me remplaces, je regarde comment tu fais ! »

Je retirai ma main, elle avança la sienne, entra légèrement son doigt entre ses lèvres et commença doucement à se masturber, les yeux fermés. Je regardai quelques minutes, elle ne s'y prenait pas trop mal. Je m'allongeai près d'elle et je commençai la danse d'amour entre mon index et mon clitoris, la surveillant du coin de l’œil. Je commençais à être suffisamment excitée pour déclencher mon orgasme à la demande, mais je voulais la voir jouir avant. Au bout de ce traitement, je sus que la partie était gagnée quand elle accéléra la cadence et que je vis son joli visage aller de droite et de gauche. Cinq minutes plus tard, elle avait un orgasme, je voyais son ventre se gonfler, puis se contracter et ses cuisses trembler. Elle ouvrit les yeux et me regarda, cramoisie, mais semble-t-il, heureuse. À mon tour, je fis ce qu'il fallait pour sentir l'orgasme venir et je me suis tournée et collée contre elle pendant que je jouissais, écrasant ma main et mon sexe contre sa cuisse. J'ai attendu de ne plus avoir de contractions pour lui demander :

« Alors, comment c'était ?
– C'est la première fois, c'est bon ! »

J'ai failli éclater de rire devant son air de petite fille, mais je me contentai d'ajouter :

« Et tu sais, il y a d'autre moyens de jouir, mais là, il est temps de dormir, nous verrons ça demain matin, si nous avons le temps avant d'aller déjeuner ! »

Je me remis sur le dos, je posai ma main sur sa cuisse et nous n'avons pas été longues à nous endormir, plutôt fatiguées de notre soirée.

Je me réveillai, le jour était levé, je regardai ma montre posée sur la table de nuit, il était 7h00, j'avais encore un peu de temps pour émerger avant de descendre pour le petit déjeuner. Je me retournai de l'autre coté et je vis Nicole, assise sur le lit, les jambes repliées sur le côté qui me regardait :

« Il y a longtemps que tu es réveillée ?
– Une bonne demi-heure, mais je te regardais dormir, je ne voulais pas te réveiller !
– Tu as bien dormi ?
– Pas trop, j'ai beaucoup pensé à ce que nous fait hier soir et à ce que tu prévoyais pour ce matin ! »

Je me souvins brusquement de ma promesse de la veille, décidément, j'avais réveillé un petit volcan. Je la vis se rembrunir :

« Tu es toujours d'accord pour m'apprendre de nouvelles choses ! Demanda-t-elle, semblant inquiète.
– Oui pas de problème, chose promise, chose due et puis, moi aussi, j'en ai envie !
.. En attendant que je me réveille complètement, tu peux aller à la salle de bains te donner un petit coup de gant de toilettes sur le minou, mais ne fais pas trop de bruit, que tout le monde nous croie encore endormies ! »

Elle me regarda, un peu surprise, puis se leva et sortit doucement de la chambre. Dix minutes après, elle était de retour.
Elle s'allongea près de moi et attendit.

« Bon, nous allons réviser la leçon d'hier soir, embrasse-moi comme je t'ai montré ! »

Je me calai bien sur l'oreiller, elle s'approcha de mon visage, regarda mes lèvres, inclina la tête sur le côté, puis de l'autre et posa ses lèvres sur les miennes et je sentis, dans la foulée, son petit bout de langue se glisser entre mes lèvres. Le baiser fut très passionné, elle avait tout retenu et j'ai commencé à mouiller. M'imaginant qu'il en devait être de même pour elle, j'ai pensé qu'il était temps de passer à la démonstration promise. Je la pris par les épaules, la couchant sur le dos et commençai à lui caresser les seins, puis je pris un mamelon entre les dents, doucement et je le mâchouillai. Elle ferma immédiatement les yeux et laissa échapper un petit gémissement d'aise. Elle semblait à point. Je descendis maintenant sur son petit ventre rond, glissai ma langue dans son ombilic pour une petite caresse, ses yeux étaient toujours fermés. J'en profitai pour me glisser au pied du lit, saisit ses jambes, les repliai et écartai les genoux sur le côté. Je sentis son regard sur moi, interrogatif. Tout en la regardant, je pris position entre ses cuisses, puis je posai mes doigts sur sa mignonne petite chatte, écartai doucement ses lèvres faisant apparaître son petit bouton rose et aussi la cyprine qui commençait à s'étaler. Je posai mes lèvres et je commençai, dans la foulée, un cunni que je voulais le plus doux possible. La caresse avait dû la surprendre, car je la sentis se crisper, puis se relâcher. Bientôt, je sentis des vagues parcourir son ventre, puis des petits gémissements. Une main vint sur ma tête, puis la deuxième. Je sentais ses doigts me caresser, je décidai d'accélérer ma langue. Son ventre tremblait de plus en plus, puis je sentis comme une houle agiter ses hanches et elle jouit, se redressant sur le lit, appuyant ma tête sur sa chatte au risque de m'étouffer. Elle se laissa retomber, mais la houle l'agita encore de longues minutes, puis elle se calma. Je me redressai, me mis à genoux et je la regardai. Elle était là, souriante, les yeux plein de larmes, comblée, me semble-t-il, la respiration haletante.

« Tu as aimé ? »

Elle me regarda comme si elle m'entendait, mais ne me voyait pas, puis finit par répondre :

« Oh oui, ce fut extraordinaire ! »

Je me déplaçai à ses côtés, elle allongea ses jambes et je me couchai contre elle.

« Mais toi ?
– Ne t'inquiète pas, ce soir, je te ferai voir que nous pouvons avoir le même plaisir, l'une et l'autre ! »

Je passai une jambe entre les siennes, me collai bien à elle et je me masturbai, les yeux dans les yeux. Je ne tardai pas à prendre mon plaisir.
Il était temps de descendre prendre le petit déjeuner, je m'essuyai le minou, elle fit comme moi, j'enfilai mon maxi tee-shirt, elle, sa chemise de nuit et nous sortîmes de la chambre. Tout le monde àtait déjà levé et sa mère, nous voyant apparaître, nous lança :

« Il était temps, nous allions commencer sans vous ! »

Puis, regardant sa fille, elle ajouta :

« Vous avez de petites mines toutes les deux, vous avez fait des folies avec votre corps ? »

Je sentis Nicole se cacher derrière moi :

« Voyons, ma tante ! Non, mais nous avons discuté presque toute la nuit, du coup, nous avons peu dormi !
– Tu sais bien que je plaisante ! » Dit-elle, en me regardant.

Mais son petit sourire me faisait penser qu'elle se doutait un peu de quelque chose, mais elle n'ajouta rien. Peut-être avait elle entendu un peu de bruit venant de notre chambre ?
Le reste de la matinée, nous avons flemmardé, puis nous prîmes notre douche. J'entrai la première dans la cabine, elle semblait attendre :

« Qu'est ce que tu attends, viens, nous allons nous savonner ! »

Elle entra, nous nous serrâmes, car la douche n'était pas très grande, mais ça nous permettait d'être peau contre peau. J'ouvris l'eau, nous nous mouillâmes, puis nous nous passâmes le savon rapidement, le jeu se fit plus sérieux, nos mains caressaient l'autre, je massais ses seins, elle s'égarait entre mes cuisses. Je lui savonnai le dos, elle me retourna, embrassa mes tétons l'un après l'autre, puis face à face, nous nous caressâmes, elle se laissa aller la première, pliant les genoux, glissant le long de mes jambes. Je terminai ce qu'elle avait commencé, juste pour ne pas rester sur de l'inachevé, puis nous nous rinçâmes et nous nous essuyâmes.

Je remis mon maxi tee-shirt qui me dégageait largement une épaule et le haut du bras, elle enfila une petite robe en coton au genou, puis nous descendîmes pour le repas qui se déroula tranquillement. Nos parents décidèrent d'aller faire un tour en ville et nous demandèrent si nous les accompagnions, je prétextai l'envie de me reposer pour rester seule avec Nicole.

« Je vais m'allonger dans le jardin ! »

Sa mère me dit que les voisins étaient en vacances et nous serions tranquilles, puis ils quittèrent la maison. En me dirigeant vers la terrasse, je vis ma cousine marquer un temps d'arrêt devant l'escalier qui montait au premier et elle me regarda. Inutile de faire un dessin :

« Tu veux que l'on monte dans ta chambre ? »

Elle hocha la tête, déjà engagée sur la première marche, nous montâmes. Arrivée dans la chambre, elle ôta prestement sa robe et elle apparut nue, comme si elle avait prémédité que nous serions seules l'après-midi. Je pensai à son trouble si, acceptant l'invitation des parents, elle avait dû sortir les fesses à l'air, sûrement une première pour elle. En une fraction de seconde, mon tee-shirt vola dans la pièce et nous nous allongeâmes. Décidément, mon déplacement allait être très fatiguant, mais ça me plaisait. Je lui dis :

« Je me laisse faire, fais ce que tu as envie ! »

Elle sembla surprise, mais elle vint sur moi pour un nouveau baiser, visiblement, elle s'appliquait et ça ne tarda pas à me faire de l'effet. Notre baiser dura une bonne dizaine de minutes sans qu'elle semble se fatiguer, puis elle se glissa doucement, en se tortillant, au pied du lit et je compris ce qu'elle voulait. Je relevai les jambes dès qu’elles furent libres et je m'ouvris au maximum et, comme si elle n’attendait que cela, elle plongea la tête sur mon minou. Elle commença un cunni d'abord un peu malhabile, je la guidai un peu :

« Enfonce bien ta langue, tourne autour de mon bouton avec la pointe, voilà ! »

Petit à petit, la caresse se fit plus précise et l'orgasme me fouetta, elle faillit tomber du lit quand je me suis arc-boutée et cette fois-ci, comme nous étions seules, je me suis laissée aller, libérant un long cri de plaisir. Puis je suis retombée. Ses lèvres étaient couvertes de ma liqueur :

« Viens, je vais te nettoyer ! »

Elle pensait que j'allais prendre un mouchoir, mais parut ravie que ce soit avec ma langue, elle s'est ensuite pelotonnée contre moi et nous sommes restées ainsi une petite demi-heure, savourant le moment. Sans le savoir, elle venait de me confirmer qu'elle était prête pour le 69 que j'avais projeté pour ce soir. J'attrapai mon tee-shirt et je descendis, nue, pour aller au jardin m'étendre pour un bain de soleil. Elle hésita, puis fit comme moi, elle prit sa robe et descendit. Nous traversâmes la terrasse et une partie du jardin, heureusement que les voisins étaient en vacances, puis nous nous allongeâmes l'une à côté de l'autre. Je lui demandai si elle est contente de ma visite, sa poitrine se souleva et elle lâcha un « Oh oui », qui m’alla droit au cœur et nous continuâmes sur le même sujet, ce qu'elle avait ressenti, ce qu'elle avait préféré, puis arrêtant de parler, nous livrâmes nos peaux au soleil. Bien plus tard, c'est la voix de ma mère qui nous ramena dans la réalité :

« Houhou les filles, nous sommes rentrés ! »

Juste le temps de sauter sur notre vêtement, de l'enfiler rapidement et nos mères arrivaient dans le jardin, il était temps, nous avions le cœur battant :

« Vous avez bien profité ? Tu n'as pas eu trop chaud, Nicole, avec ta robe ?
– Non il y avait un peu de vent ! » Répondit-elle, en riant.

Puis le monde est rentré pour un rafraîchissement.
Vint l'heure du repas, Nicole semblait sur des charbons ardents, elle se trémoussait, regardait la pendule, terminait chaque plat rapidement. Quand, enfin, le repas fut terminé, les parents allèrent s'installer au salon, elle dit à sa mère :

« Hannelore et moi allons écouter de la musique dans ma chambre !
– OK, mais ne veillez pas trop tard, ta cousine part de bonne heure demain matin ! » Lui dit son père.

Nous embrassâmes tout le monde et, à peine sorties du salon, elle escalada l'escalier, j'eus du mal à la suivre. J'arrivai derrière elle dans la chambre, sa robe était déjà au-dessus de sa tête. Elle fit la grimace quand je lui dis :

« Passons d'abord à la salle de bain ! »

Elle y alla, toujours nue, elle qui n'osait se montrer la veille. Brossage des dents, nettoyage du minou, elle m’imita. Puis retour à la chambre, elle se laissa littéralement tomber sur le lit, me regarda et me demanda :

« Tu m'apprends quoi, ce soir ? »

Elle était insatiable maintenant, ce qui n'allait pas arranger les cernes qui commençaient à apparaître sous ses yeux, moi de mon coté, je commençais à accuser un peu le coup. Je n'aurais jamais pensé jouir autant en venant ici.

– On va faire chacune un cunni à l'autre et en même temps ! »

Ses yeux s'agrandirent :

« Ce n'est pas possible !
– Si, tu vas voir, mais après, nous arrêtons, ta mère va se douter de quelque chose en te voyant demain matin sinon !
.. Tu t'allonges bien sur le dos en écartant les cuisses comme ce matin et moi je viens au-dessus de toi, mais à l'inverse ! »

Elle me regarda me mettre en place, je me positionnai au mieux pour que ma chatte soit juste au-dessus de sa bouche et lui dis :

« Voilà, tu lèves un peu la tête, tu t'accroches à mon bassin et tu me lèches ! »

Elle fit comme demandé et je sentis bientôt sa langue qui ouvrait mes lèvres et commençait sa petite danse, je la laissai faire une minute ou deux, puis à mon tour, je me mis en position et je la fouillai doucement, elle sursauta, car elle ne s'attendait pas à cela, mais rapidement, elle reprit ses mouvements de langue. Elle faisait des progrès d'un cunni à l'autre. Sans avoir l'agilité de Belle qui était une experte, elle ne se débrouillait pas mal pour une débutante. Je mis toute mon expérience à son service et je la fis jouir en premier, je sentais son visage qui heurtait mon sexe à chaque spasme, bientôt, elle n'en put plus, elle m'abandonna pour jouir doucement. Je regardais entre mes cuisses, elle regardait mon minou incapable du moindre geste, la pointe de la langue entre les lèvres, mais incapable de relever la tête. J'eus pitié d'elle, gardant ma position, je me suis masturbée à quelques centimètres de son visage, l'éclaboussant de cyprine. Elle regardait mes doigts qui s'activaient au-dessus d'elle et quand l’orgasme arriva, je me laissai tomber sur le côté, je sentis ses mains qui me caressaient les jambes doucement. C'était une demi-réussite, mais l'une et l'autre, avions joui. J'ai repris ma position près d'elle et, face à face, dans les bras l'une de l'autre, nous nous sommes embrassées.

« Il va être temps de dormir !
– D'accord, si tu veux, mais je t'ai laissée tomber, tu ne m'en veux pas, je n'avais plus de force !
– Tu as vu que j'ai fait ce qu'il fallait, ne t'inquiète pas ! »

Je la pris par l'épaule, la fis mettre de côté, me tournant le dos, puis je me collai à elle et glissai ma main sous son bras jusqu'à la poitrine et je pelotai lentement son sein qui me faisait tant envie. Nous continuâmes de parler, puis elle s'endormit, je laissai ma main immobile sur son sein et bientôt je m'endormis à mon tour.

Le lendemain matin, une rapide masturbation chacune pour soi, la salle de bain, je m'habillai, nous descendîmes déjeuner et ce fut l'heure du départ. Elle était à la limite du sanglot quand nous nous sommes fait les bisous sur la joue. Et la voiture a démarré. J'étais fourbue, mais heureuse de l'avoir décoincée.

Après notre intermède de Pâques, nous nous téléphonions souvent, début juin, elle m'annonça fièrement qu'elle avait un petit copain. Elle me dit qu'il avait été surpris de ses baisers, il la trouvait très douée.

Puis fin juin, c'est sa mère qui m'appela, je n'étais pas trop à l'aise, je ne savais pas ce qu'elle me voulait surtout que je ne lui avais pas donné mon numéro de portable. Elle prit de mes nouvelles, me dit que c'est ma mère qui lui avait donné mon numéro. Je respirai, elle me demanda si Nicole m'avait parlé de ses études. Je ne pouvais que répondre : « non, il y a un problème ? », elle de dire qu'au contraire, Nicole avait fait un excellent dernier trimestre et que son professeur principal était très satisfait d'elle.

« Je me demande bien ce qui l'a émancipée comme cela, c'est depuis ton passage à Pâques !
.. Tu lui as fait quoi à ma fille pour qu'elle change aussi rapidement ?
– Bah, rien spécial, ma Tante, nous discutions beaucoup sur les garçons entre autre, c’est peut-être ça !
– Peut-être, effectivement, je vous entendais beaucoup rire, mais aussi de petits gémissements ! »

Aie ! Il fallait que j'avoue une partie de nos activités :

« Je lui ai appris à embrasser les garçons !
– Ah, quand même !
– Tu es fâchée ?
– Bien sur que non, mais tu es sûre que c'est tout ? Tu sais, j'ai été jeune moi aussi et les gémissements, je doute que ce soit uniquement cela qui vous ait fait gémir l'une ou l'autre ou alors tu es vraiment exceptionnelle ! »

Je ne savais plus quoi dire, je laissai un silence s'installer, puis d'une petite voix :

« Je lui aussi appris à se caresser !
– Que des choses qu'une mère ne peut pas faire ! Je te remercie de ta franchise, mais je m'en doutais !
.. Tu sais, quand je change des draps, je jette un coup d’œil avant de les donner à laver et repasser, ça serait trop la honte s'il y avait une tache compromettante et j'ai vu des traces sur les draps de Nicole que jamais avant, je n'avais vues !
.. Les mêmes que mes draps de jeune fille… !
.. N'en parlons plus, le résultat de tes cours ont été spectaculaires ! »

Je pensais dans ma tête, qu'effectivement, il y avait peut-être lien de cause à effet avec ce qu'elle et moi avions fait, ça l'avait vraiment décoincée. Puis elle me dit :

« Nicole a un petit copain, ils s'entendent très bien, elle te l'avait dit ?
– Oui, il paraît qu'il est très sympa !
– Très gentil, il vient souvent à la maison faire ses devoirs avec elle, je les ai même aperçu mettre tes conseils de baisers en pratique !
.. Il part en vacances en juillet avec ses parents, Nicole va être seule !
.. À propos de vacances, ma sœur m'a dit que vous partiez en vacances en août, est-ce que tu veux venir passer quelques jours en juillet à la maison, Nicole serait heureuse de te voir !
.. La chambre d'amis est libre, sinon si tu préfères, comment dire, discuter avec elle, elle sera heureuse de t’accueillir dans la sienne ! »

À sa façon de s'exprimer, je compris qu'elle savait ce qui s'était passé, tout du moins, une partie, mais elle ne semblait pas m'en vouloir.

« Je demande à Papa, mais je suis d'accord s'il accepte ! »

Accord que j'ai obtenu sans problème, je la rappelai, lui confirmai que c'était OK et que je viendrais une semaine.