Jeux innocents entre cousin et cousine

Voilà, je m'appelle Sven et j'avais 19 ans lors de l'histoire que je vais vous conter. J'étais plutôt chétif, citadin, intellectuel et pas "adapté" du tout à la vie de la campagne. Issu d’une famille très bien pensante, chez moi on ne parlait jamais de « ça » et surtout pas devant les enfants. Mes parents, pensant que ça me ferait du bien, m'ont envoyé en vacances chez un oncle et une tante, qui avaient 5 garçons, tous plus vieux que moi, et qui étaient agriculteurs (céréaliers) dans le centre de la France, vers Bourges. Ces vacances, au moins au début ont été un peu l'enfer pour moi.... Je ne faisais vraiment pas le poids vis à vis de mes cousins pour tout ce qui était jeux extérieurs et je n'étais vraiment pas mûr côté filles.

Heureusement, une autre petite cousine est arrivée en vacances au bout de plus d'une semaine de cet "enfer". Elle s'appelait Caroline et avait 18 ans. Elle était brune, mate de peau avec de grands yeux noirs. À partir du moment où elle a été là, j'ai abandonné les jeux avec mes cousins pour me consacrer à elle entièrement. Petit à petit, je suis devenu complètement amoureux d'elle. Elle a réellement été mon premier amour. Nous nous embarquions dans notre monde imaginaire tous les deux, dans l'immense terrain boisé entourant la maison, où nous étions explorateurs, prince et princesse, prisonniers, que sais-je... Le temps ne comptait plus pour nous et les retours à la réalité pour aller manger étaient durs. Heureusement, c'était la période des moissons et vu ma corpulence, j'aurais plus gêné les hommes qu'autre chose et donc je ne manquais à personne....

Ce qui devait arriver arriva un jour. Au fil de nos jeux, nos rapports ont évolué petit à petit. Quelques jeux où on était mari et femme, des jeux du docteur, bref, un jour, nous nous sommes embrassés. Je m'en rappelle encore. Je crois que je ressens encore la douceur de ses lèvres contre les miennes. Evidemment, à cet âge là, (surtout moi…), ni l'un ni l'autre ne savaient ce que nous pouvions faire, en plus avec nos langues. Nous nous sommes juste serrés dans les bras l'un de l'autre, nos bouches collées. Je sentais mon sexe devenu comme un bout de bois dans mon short. Je pense que Caroline s'en était aperçue (elle ne pouvait pas ne pas le sentir) puisque quand nos bouches se sont quittées, elle m'a regardé avec un petit regard coquin et m'a dit :

« Mais dis donc..., il est devenu tout dur ton petit zizi... ! On dirait même qu'il n'est pas si petit que ça, ce zizi ! »

Je suis devenu tout rouge..., chez moi (dans ma famille), on ne parlait pas de "ça" ! Et encore moins avec une fille. Bien sûr, j'avais déjà vu des photos pornos, des revues amenées par des copains au collège… D'ailleurs, à chaque fois mon zizi devenait tout dur. Mais je n'en avais parlé à personne !

« Sven, tu ne veux pas me le montrer ton zizi tout dur ?
– Mais, Caroline...
– Personne ne nous verra, Sven et je ne le dirai à personne, c'est promis, tu as déjà vu une zigounette de fille ?
– Heu non... ! Je bégayais, tremblant à l'intérieur et toujours aussi dur.
– Alors, tu me montres ton zizi tout dur et moi je te montre ma zigounette, si tu veux ! »

Je me souviens encore du conflit intérieur qui m'animait et pourtant, j'avais tellement envie de la voir sa zigounette.

« Vas-y, toi d'abord, Caroline... ! »

Avec un sourire, elle a soulevé sa jupe écossaise et d'un geste, elle a baissé sa culotte blanche, retenant sa jupe en l'air avec ses mains, Et j'ai vu cette petite fente sur sa peau mate, avec des petits poils noirs et brillants, tellement bien ordonnés qu'on aurait dit qu'elle les avait coiffés. J'étais vraiment captivé par cette vision.
Puis elle a relâché sa jupe et s'est dirigé vers moi :

« À toi maintenant, Sven, montre-moi ton zizi tout dur ! »

Mes mains tremblantes se sont dirigées vers le bouton de mon short. Je sentais mes joues devenir brûlantes, je devais être écarlate et mon sexe devenait de plus en plus dur. Avec la nervosité, je n'arrivais pas à enlever ce bouton.

« Laisse-moi faire... ! » Caroline s'est approchée de moi et a écarté mes mains de mon short...

J'ai cru que j'allais défaillir. Quand sa main s'est posée sur mon short, j'ai senti comme une explosion entre mes jambes et puis elles sont devenues toutes molles.
Caroline a éclaté de rire.

« Sven, qu'est-ce qui t'arrive ? Tu n'as pas pu te retenir ? »

Mais de quoi parlait-elle ? Je sentais juste quelque chose de gluant dans mon slip et que mes jambes étaient toutes molles... Ses mains n'avaient pas quitté mon short et je sentais maintenant qu'elle avait défait le bouton du haut du short. Une de ses mains s'est glissé vers la glissière de la braguette et l'a baissé. De ses deux mains, elle a baissé mon short, ne me laissant que le slip. D'un coup d'œil, j'ai vu une grosse tâche humide sur le slip. Elle avait dû la voir aussi puisqu'elle m'a dit :

« Oh le petit coquin, tu n'as pas pu te retenir, on dirait, ça veut dire qu'il ne doit plus être dur, maintenant, ton zizi ! »

Elle avait l'air déçue...
Elle a baissé mon slip, tandis que je restais immobile, comme pétrifié par ce qui était en train de m'arriver. Et effectivement, mon sexe était nettement moins dur maintenant, il était brillant, recouvert d'une sorte de liquide épais, gluant et blanchâtre.
C'est alors que je lui ai dit quelque chose dont je me souviens encore aujourd'hui dont je n’en reviens toujours pas. Au moment où je lui ai dit, j'avais l'impression que c'était un autre que moi qui parlait.

« Si tu veux, Caroline, je peux le faire redevenir dur pour toi... ! »

Devant son sourire encourageant, j'ai saisi mon sexe avec ma main droite, tenant toujours ma chemise relevée sur le ventre avec mon bras gauche et j'ai commencé à faire des va-et-vient sur mon sexe qui était gluant de sperme. Il n'a pas tardé à redevenir dur (avantage de l'âge) pour la plus grande joie de Caroline qui s'est approchée pour mieux le regarder. Elle s'est mise à genoux devant moi et a approché une main pour le toucher. Je continuais les mouvements sur mon sexe qui devenait de plus en plus gonflé et dur. Elle a posé sa petite main fraîche sur ma main droite pour faire cesser mes caresses. Puis a doucement retiré ma main pour la remplacer par la sienne... La sensation était, mmmmmmm, indescriptible. Au bout de 2 ou 3 allers et retours de sa main sur moi, mon sperme a jailli et a été arroser son pull. Devant la force du plaisir, mes jambes se sont dérobées sous moi et je suis tombé à genoux...

Caroline m'a lâché et à ce moment là, elle a découvert les dégâts sur son pull !! Elle a glissé ses mains sous sa jupe et remonté précipitamment sa culotte et a récupéré un mouchoir dans une poche de son gilet pour essuyer la tache de sperme. Au fur et à mesure qu'elle essuyait, la tâche s'incrustait davantage dans la laine du gilet…, je suis venu à son aide avec mon mouchoir (après avoir remonté mon pantalon et mon short, tout penaud) et n'ai aussi fait qu'empirer les choses...

« Surtout, tu ne dis rien à personne, Sven, promis !
– Bien sûr Caroline ! »

Comment aurais-je pu avoir envie d'en parler à qui que ce soit ?
Vite, nous sommes rentrés dans la maison (grande bâtisse sombre) de mon oncle et ma tante et vite, Caroline a été mettre son gilet dans le panier de linge sale pour en enfiler un autre, propre celui-là.
La soirée s'est passée normalement. Le soir, une fois couché, je n'ai pas pu m'empêcher de repenser à la sensation de la main de Caroline sur mon sexe et je me suis à nouveau fait jouir dans le lit. Je me suis essuyé avec mon slip de la journée avant de dormir.

La journée du lendemain, nous nous sommes retrouvés avec Caroline, pour nos jeux habituels..., mais avec quelques variantes. Notamment, nous faisions plus attention vers où se dirigeait le jet de mon sperme au moment du plaisir. Pour la première fois, j'ai aussi touché un sexe de femme (enfin de jeune fille) et j'ai été très ému de le sentir couler sous mes doigts... Voir Caroline fermer les yeux, guider mes doigts et tout d'un coup se tendre et gémir doucement a été un des plus beaux moments de ma vie.