La première fois avec mon fils

Mon fils, Pierre, a toujours été le plus grand amour de ma vie. Je ne suis pas la seule mère à qui ça arrive. Mais la plupart du temps cet amour n'a rien de sexuel. Dans mon cas, oui. J'ai envie de lui faire l'amour chaque fois que je le vois, chaque fois que je sens sa présence, j'ai le goût de me déshabiller, de lui montrer mon corps et l'accueillir entre mes jambes. Pierre est le plus beau des garçons. Depuis qu'il a atteint l'âge adulte, je cherche un moyen de lui dire, de lui démontrer que je ne suis pas qu'une mère, mais une femme. Une femme en quête d'affection. Un seul geste de sa part et je lui ferais l'amour sur le champ.

Je l'ai surprise l'autre jour alors qu'il se faisait une fleur en regardant des films pornographiques sur son ordi. Il ne s'est jamais rendu compte de ma présence. Je l'ai vu JOUIR, cracher son foutre sur son corps de rêve. À la vue de son sperme expulsé de son pénis d'adulte, j'ai JOUI à mon tour. Qu'il est loin le jour où je chageais ses couches. J'aurais aimé m'introduire dans sa CHAMBRE, me glisser sous son bureau et m'emparer de son sexe. Je lui aurais fait la plus mémorable fellation de sa vie, mais je me suis retenue.

Mais aujourd'hui, vêtue de ma plus jolie robe, je l'attends. Et lorsqu'il sera à mes côtés, je ferai en sorte qu'il me désire et qu'il vienne à moi. Je suis résolue à lui dire ce que je ressens pour lui. Je ne sais pas encore comment il prendra cet aveu, mais une chose est sûre, je ne peux plus garder ça en moi. Je préfère un rejet de sa part, plutôt que de vivre éternellement avec le fardeau que représente ce secret non dévoilé. Parfois je m'interroge sur ses sentiments envers moi. Si l'adage qui dit que la pomme ne tombe jamais loin de l'arbre, il y a fort à parier qu'il éprouve des sentiments envers moi semblables à ceux que j'éprouve pour lui.

Soudain, j'entends la porte d'entrée qui s'ouvre. Aussitôt, mon cœur s'emballe. Il redouble d'ardeur lorsque le son de la voix de Pierre retentit à mes oreilles.

- Maman... je suis à la maison.

Il fait irruption dans la cuisine, où je me trouve. Il m'observe d'un air intrigué.

- Bonjour maman... tu es en beauté... tu attends quelqu'un ?
- Je t'attendais, mon garçon.

Il esquisse un sourire. Du coup, je me dis qu'avec un tel sourire, il doit faire craquer plus d'une fille. Je lui souris à mon tour.

- Quoi... qu'est-ce que t'as? T'es tout drôle.
- Rien... je te regarde me sourire et je fais de même. À quoi tu penses ?

Il prend une longue pause avant de répondre.

- Il y a des choses dans mes pensées que je me dois de garder dans ma tête.
- Comme ?
- Je te le dis... il y a des choses qu'on doit garder pour soi. Si je te le disais, tu te fâcherais.
- Essaie toujours.

Il hausse les épaules et son visage devient écarlate.

- Alors... à quoi pensais-tu ?
- Je pensais à Simon.
- Simon ?
- Oui... Simon, le gars avec qui je joue au rugby.
- Et puis ?
- Il me disait l'autre jour que tu étais le genre de femmes, tus sais, une sorte de MILF.
- Une quoi ?
- MILF, mother I like to fuck. Une mère baisable, quoi !

Je m'approche de Pierre. Bien qu'il soit adulte, il est toujours pour moi un petit garçon. Un petit garçon avec un corps d'homme. Je le sens mal à l'aise. J'ose une question.

- Et toi... tu me trouves baisable... tu crois que je suis une MILF ?

Il avale sa salive avant de balbutier une réponse.

- C'est que, tu es ma mère, pas juste une mère... la mienne, quoi, pas celle des autres.
- Et il y a des MILF avec qui tu aimerais baiser ?
- Non... qu'est-ce que tu racontes? Il n'y en a pas d'autre.
- Pas d'autre que moi ? Tu aimerais faire l'amour avec moi ?
- Ce n'est pas ce que j'ai voulu dire.

Sur ces paroles, il quitte sèchement pour se réfugier dans sa CHAMBRE. Ce geste ne me surprend pas. Fuir l'adversité est plus simple que de l'affronter et Pierre, en agissant de la sorte exprime son impuissance à faire face à la situation. Qui de mieux qu'une mère pour comprendre comment son fil se sent ? Sans frapper, j'ouvre la porte de sa chambre et j'entre. Pierre est assis sur le lit et regarde par la fenêtre. Il ne se retourne pas et aucun son ne sort de sa bouche. Je m'assois à côté de lui et j'enroule mon bras autour de sa taille. Il dépose sa tête sur mon épaule. Je luis dis;

- Tu sais que tu peux tout me confier, mon garçon.
- Je le sais, maman.

Je l'embrasse sur le front avant de lui dire;

- À quoi penses-tu en ce moment mon chéri ?

Je sens son cœur battre dans sa poitrine. Je le cajole, l'embrasse et lui dit combien je l'aime. Il me répond qu'il m'aime aussi, puis me sert très fort de ses longs bras musclés.

- Allonge-toi, mon chéri et dis-moi ce que tu ressens.

Il s'étend sur le dos. Il a le même regard qu'il avait lorsqu'il était gamin. Je me souviens d'un jour où, rongé par la honte d'avoir volé des billets de banque dans mon portefeuille dans le but de s'acheter des friandises, il passa aux aveux alors qu'il était couché dans la même position. Sauf que là, il a le corps d'un homme. Un très beau corps d'homme. Je ne peux résister à la tentation de glisser ma main sous son chandail et caresser ses abdos. Ma main chaude sur sa peau lui procure une agréable sensation apaisante. Il ferme les yeux. Je continue en remontant jusqu'à ses pectoraux. Son corps se tortille sous mes doigts. Il pousse un soupir, puis me dit;

- Mais, maman, qu'est-ce que tu fais ?
- Je prends soins de toi, mon chéri.

Il dépose sa main sur ma cuisse et il dit en chuchotant;

- Ho ! maman... maman !

En dedans de moi , je ressens un pincement au cœur. J'ai tellement rêvé de cet instant. Tellement souhaité me retrouver là à caresser sa chair. Je lui dis qu'il est beau et il répond en me disant que je suis belle. Je relève son chandail afin d'observer la beauté de son corps. Puis, je me penche vers lui et dépose mes lèvres sur son ventre. Des mots sortent de sa bouche. Des mots qui expriment à quel point il aime ce que je lui fais, mais aussi des mots qui expriment ses craintes vis à vis des actes que nous sommes en train de commettre. Mais je le rassure. Mes mots font l'effet d'un baume.

Du coup, sa main se met à parcourir mon corps. Il n'hésite pas à fouiner à l'intérieur de ma robe, à mettre sa main sur ma petite culotte et à remonter jusqu'à ma poitrine. Lorsque je déboutonne son pantalon, il m'invite à poursuivre. Il m'aide à baisser son pantalon. Je hume son sexe à travers son caleçon. Un peu de préjus sur son slip témoigne de l'effet que lui procurent nos échanges corporels. Son pénis est bien dur. Son gland dépasse de son slip. Il est beau, bien rouge, gorgé du sang qui bout à l'intérieur de lui. Son pénis est appétissant, comme une fraise qui se laisserait fondre sous la langue. Mais j'hésite à me ruer sur ses parties génitales. Je fais une bise à son pénis avant de remonter le long de son corps en le couvrant de doux baisers.

Je m'allonge face à lui et le regarde dans les yeux. Il est beau mon fils, mon amour, mon amant. Il a mes yeux et les lèvres de son père. Ça me donne envie de l'embrasser. Comme deux amants qui font connaissance, nous effleurons nos lèvres doucement. Nous devons nous apprivoiser avant de passer à l'acte. Il est nerveux, ça se voit à sa respiration. Je me dois de le calmer, de le rassurer sur ce que nous nous apprêtons à faire ensemble. Lui faire comprendre via mes caresses accompagnées de mots bien choisis que ces actes que la société puritaine condamne sont en fait l'aboutissement de l'amour que nous partageons. Par son faciès, je devine que cela le gêne, mais je lui dis;

- Je veux que tu sache que j'ai envie de toi et je sais depuis longtemps que c'est réciproque. N'est-ce pas que c'est réciproque ?

Il fait oui de la tête.

- Mais, jamais je ne te forcerai à faire des choses sans que tu sois consentant. Est-ce que tu comprends ?
- Oui maman.
- Tu es tellement beau.
- Toi aussi.

Nos lèvres s'unissent tendrement, puis se séparent. On se regarde dans les yeux. Il y a de la lumière dans les siens qui me laissent croire qu'il se sent bien.

- Je t'aimes... tu es mon amour et j'ai envie de toi.
- Maman, je t'aime tellement.

En prononçant ces mots, il dépose une main sur ma chatte et l'autre sur un sein. Puis, nos bouches s'ouvrent et comme deux aimants, elles sont attirées l'une vers l'autre. Nous échangeons un baiser passionné. Celui-ci est suivi d'un deuxième, puis d'un troisième et ainsi de suite. Nos corps se tortillent l'un sur l'autre. Nos peaux se soudent. On se goûte. Nous avons l'impression que rien ni personne ne peut plus retenir la passion charnelle qui nous habite. Je perçois son membre sur mon ventre. Pierre est prêt à me faire l'amour sans retenue. Il m'aurait pénétré sur le champ, sans même enlever ses caleçons si je ne l'avais pas retenu en déposant mes mains sur ses hanches et en lui disant;

- Laisse-moi goûter à ton sexe avant de me pénétrer, mon chéri.

Comme un bon garçon docile, il se couche sur le dos et me présente généreusement son sexe en érection. Il l'exhibe tel un paon déployant fièrement sa queue pour faire savoir qu'il est le plus beau. Je dois avouer que si l'intention derrière ce geste avait pour but de m'impressionner, c'est réussi, car elle est belle, droite, avec un gland bien rond, gonflé à bloc et prête à l'action. J'imagine déjà l'effet que cette tête chercheuse me fera lorsqu'elle sera dans mon vagin et qu'elle exécutera des mouvements de va et vient. Mais, avant tout, je meurs d'envie de la plonger dans ma bouche et l'amener le plus profond possible au fond de ma gorge. Lorsque mes lèvres se déposent sur le bout de son pénis, j'entends Pierre dire "ho, maman !". Puis, lorsque son membre glisse lentement dans ma bouche il ajoute ;

- Haaaah, tu es la meilleure, maman.

Quelques secondes plus tard, alors que sa queue me caresse le pharynx, je l'entends grogner. Comme si sa queue n'était pas assez profondément enfouie dans ma gorge, il donne des coups de bassin à répétition. Mais son gland est trop gros pour parvenir à franchir mon pharynx. Heureusement, car je serais sûrement morte étouffée. Heureusement aussi que je contrôle bien les haut-le-cœur causés lorsqu'on pratique le sexe oral extrême, comme j'aime si bien le faire. Enivré par sa queue et par les gouttes de jus d'amour qu'il me laisse au passage, ma chatte se mouille et a envie de se faire lécher. Sans retirer le pénis de Pierre de ma bouche, je place mes cuisses entre sa tête et je lui offre ma vulve bien humectée de doux plaisirs.

Pierre ne se fait pas prier pour me lécher le clitoris pendant que son pénis va et vient dans ma bouche à un rythme de plus en plus rapide. Il me lèche, introduit sa langue dans mon vagin, puis fait place à son majeur. Pendant qu'il s'occupe de mon clitoris, qu'il le suce tel un bambin qui tète le sein d'une mère, son doigt entre et ressort de mon nid d'amour. Soudainement, toutes sortes d'idées cochonnes me viennent à l'esprit. Je me sens complètement déchaînée. Littéralement, puisque les chaînes qui m'empêchaient de commettre les actes sexuels que nous sommes en train de faire mon fils et moi sont déliées à jamais. Nous nous abandonnons l'un à l'autre sans aucune gêne. Plus nous faisons l'amour et plus nous agissons en symbiose. Ainsi, tout naturellement, on se retourne en même temps.

Je me mets sur le dos et j'écarte les jambes. Pierre se couche sur moi et il introduit sa langue dans ma bouche. Nous échangeons nos fluides. Sa langue goûte ma chatte et la mienne contient son jus d'amour. On se déguste langoureusement puis, Pierre dirige sa belle queue dans mon vagin et l'introduit en douceur. Quelle douce sensation de toucher à un corps aussi beau et aussi jeune que le sien alors qu'il me fait l'amour. Sa peau est si douce, si tendre, si ferme et savoureuse. J'adore lécher ses mamelons, caresser ses pectoraux à peine velus et faire promener mes doigts sur la peau de son ventre pendant qu'il me prend. Et il me prend comme un dieu. Il se donne entièrement à moi, avec force, mais avec douceur aussi. Il affiche un bon dosage de sensualité et de virilité. Sa peau ruisselle de sueur. J'ai envie de croquer dans sa peau. Incapable de résister à sa chair tendre, je le mords. Il en fait autant. Je me délecte ensuite de sa bouche, de ses lèvres et de sa langue. Je me sens comme s'il s'agissait de ma première expérience sexuelle à vie.

J'ai envie qu'il me prenne de plus en plus fort. Je veux sentir sa queue me transpercer le corps, qu'elle me fasse mal jusqu'à me donner un orgasme. La ligne est mince entre le plaisir et la douleur et j'aime souffrir lorsque je fais l'amour. C'est quelque chose de viscéral en moi et je n'arrive pas à expliquer pourquoi. Toujours est-il que lorsque je demande à Pierre de me faire mal, il réagit en poussant son membre le plus loin possible dans mon vagin. Ça me fait du bien. Je lui dis de continuer. Pendant qu'il me fait l'amour avec de plus en plus d'ardeur, j'enfonce involontairement mes ongles dans sa peau. Son visage se crispe. Ses mouvements deviennent de plus en plus forts. J'aime ça et je lui fais savoir. Pierre pousse des cris de douleur. Lorsque je me rends compte que ces cris sont reliés au fait que mes ongles pénètrent sa peau et qu'il saigne, je relâche mon emprise, mais il insiste pour que je le serre à nouveau.

Telle mère, tel fils, me dis-je. Lorsque je remets mes ongles sur sa peau tendre, il se remet à l'action. Plus je lui fais mal et plus il pousse sa queue au fond de moi. Je l'accompagne dans ses mouvements en faisant bouger mon bassin au même rythme que le sien. Ces mouvements frénétiques me font jouir à répétition. Chaque fois que Pierre me donne un orgasme, il ralentit, mais sans s'arrêter, pour unir ses lèvres aux miennes et m'embrasser langoureusement avant de se remettre à l'action. Il sait quand je suis le point de jouir et il sait quand je suis prête pour en débuter un autre. Il se retient, pour mieux jouir à son tour. Mais sa générosité a des limites. Après m'avoir donné trois ou quatre orgasmes, le dernier ayant été le plus intense de tous, il est prêt à éjaculer.

- Ho ! maman... je vais JOUIR.
- Oui, mon chéri... viens.
- Ho ! maman chérie...
- Viens que je te goûte, mon bébé... viens dans ma bouche.

Il se retire de ma chatte et amène sa queue près de mon visage. Pendant qu'il se fait JOUIR, j'attends patiemment l'expulsion de son sperme la bouche ouverte. Je l'encourage à venir en lui serrant les fesses. Il me dit;

- Oui, maman, serre-moi les fesses. Griffe-moi avec tes ongles.

Mes ongles bien encrés dans sa peau, telle une tigresse, je fais descendre mes griffes sur ses belles fesses dures. Pierre se met alors à éjaculer. Il long jet atterrit directement sur ma langue. Un deuxième s'étend sur ma JOUE. Résolue à ne rien perdre de son jus d'amour, je mets son organe dans ma bouche. Pierre libère sa semence allègrement dans mon palais en exprimant son plaisir par des gémissements bien sentis. Jamais je n'oublierai le plaisir que j'ai ressenti pendant sa jouissance. Au bord de l'épuisement, Pierre se laisse choir sur moi. Je l'accueille entre mes seins.

Nous demeurons ainsi pendant plusieurs minutes, à se cajoler mutuellement. À se serrer l'un contre l'autre, sans mot dire. L'ai embaumé par nos corps empreints d'amour enivre nos sens. Nous nous endormons tous les deux entrelacés. Je ne sais pas combien de temps nous avons dormi. Une heure, peut-être deux. Quoi qu'il en soit, à mon réveil, Pierre me caressait les seins. Dans ses yeux je pouvais lire qu'il voulait répéter les gestes que nous avions commis avant de nous endormir. D'une voix presque éteinte, il me dit;

- Maman, je t'aime.

Je sais que c'est insensé, mais c'est plus fort que moi, plus fort que tout. Je l'aime aussi, et ce, autant comme fils que comme amant. "