Le fils et la mère font du sexe hard

Je me présente, je suis Florence 48 ans petite brune. Je suis veuve depuis bientôt 3 ans suite à un accident de la route. Je vis avec mon fils JC qui a 25 ans avec qui j’entretiens des relations sexuelles depuis deux ans maintenant, je dois dire que nos relations sont plutôt hard en effet depuis le début je suis sa soumise, j’accepte tout de lui, je suis sa mère sa femme sa maîtresse son esclave et sa putain personnelle.

Mais revenons au début de notre relation, nous étions tous les deux en vacances dans un petit studio, l’étroitesse des lieux nous obligeait souvent à nous voir en petite tenue voir quelques fois nus ce qui m’excitait je dois l’avouer. Un matin alors que je n’avais pas vraiment le moral, JC est venu près de moi pour me consoler puis il a commencé à me chatouiller comme il le faisait quelques fois, je me suis prise au jeu et comme des enfants nous nous courions après autour de la table et quand il a voulu m’attraper, sa main n’as pris que ma nuisette ce qui eut pour effet de la déchirer, je me retrouvais nue devant lui et j’ai essayé de récupérer mon habit au sol mais malheureusement j’ai perdu l’équilibre et je me suis retrouvée allongée sur le lit sans savoir quoi faire.

JC a été aussi surpris que moi mais il a fait comme si de rien n’était et il a continué notre petit jeu, trop heureux je pense de pouvoir toucher le corps d’une femme, je me tortillais sous ses chatouilles mais pendant mes contorsions, ma main s’est posée au niveau de son sexe qui était bandé. A ce moment, notre petit jeu a pris aussitôt fin et je lui dis

« Je sais que nous allons faire une bêtise mais je n’en peux plus de voir ton sexe devant moi sans pouvoir en profiter mais là je craque »

Je commençais à le branler doucement au fur et à mesure que sa bite devenait bien dure.

«Tu sais maman moi aussi j’y ai pensé souvent, tu l’as déjà vu »

Je me suis rapprochée de lui pour l’embrasser à pleine bouche, il a posé sa main sur mon sein et a commencé à me peloter. Après quelques minutes de pelotage mutuel je lui ai dit :

«Tu sais quand ton père était là, nous avions des relations sexuelles très hard et diverses et maintenant que tu es là, j’espère reprendre tout cela car ça me manque beaucoup ; je te raconterais tout ce que tu veux savoir mais pour le moment laisse aller tes instincts et prends-moi comme bon te semble. »

Il a compris à ce moment que je ne lui refuserais rien et qu’il pourrait bien en profiter.

«Tu sais maman moi aussi j’aime l’amour hard et ne sois pas paniquée si j’emploie des mots un peu crus »

«Tu sais mon petit amour, tu peux tout me dire et me traiter comme la pire des putes ; d’ailleurs viens vite fourrer ta bite dans les trous de ta salope de mère.»

« D’accord Florence commence par me tailler une bonne pipe »

Je descendis mon visage au niveau de sa queue, ouvris la bouche et engobais pratiquement en entier sa bite, je commençais des va et viens et lui pompais le dard comme une vrai pro. Ses mains pendant ce temps jouaient avec mes seins, puis ses doigts se mirent à me pincer les tétons de plus en plus fort, je reculais la tête pour lui dire :

« Oui petit vicieux tu peux y aller tu as la même bite que ton père et le même esprit vicelard, je crois que je vais bientôt reprendre mon état d’esclave sexuelle et j’en mouille déjà »

« Oh oui ma salope, tu vas devenir ma chose mais pour le moment il faut que tu me vides les couilles au fond de ta gorge »

Je repris ma position à quatre pattes en face de lui, à genoux sur le lit, ma bouche coulissant sur sa tige de plus belle.

«Oui suce-moi bien, vieille chienne, aspire-moi bien à fond, excite-moi, je vais bien m’occuper de toi et je vais m’appliquer à faire de toi ma putain personnelle.»

Il se pencha légèrement et posa ses mains sur mes fesses et les écarta, il put voir pour la première fois ma petite rosette fripée et fit glisser son majeur vers mon petit trou et il força le passage, mon cul s’ouvrit et il commença à me branler par ce trou qui n’avait pas été visité depuis longtemps mais il dut lâcher prise en sentant que ma fellation allait bientôt porter ses fruits.

J’avais senti aussi l’imminence de l’explosion et je le pompais de plus belle.

«Vas-y suceuse de mère fais-moi jouir ! »

Son foutre explosa au fond de ma gorge, quatre giclées bien fournies, j’avale sa semence fraîche, puis je me relevai avec des traces de foutre au coin des lèvres.

« Alors mon chéri comment trouves-tu la bouche de ta mère ? »

« Si j’avais su ça plus tôt, crois-moi, j’en aurais déjà abusé et je pense que je t’aurais violée depuis longtemps ! »

Nous nous allongeons sur le lit pour un peu de repos tout en continuant à nous caresser : ma main sur sa pine, lui me caressant le clito.

« Dis donc maman, tu m’as dit tout à l’heure que tu avais des relations hard avec papa, dis-moi en plus en attendant que ma bite reprenne forme pour te défoncer »

« Oui bien sûr, ton père était comme toi, il aimait me traiter comme une traînée, il m’a baisée par tout les trous et j’aimais ça, il m’a offerte à plusieurs de ses amis, il a même réussi à me faire gouiner avec plusieurs filles dont ma sœur, j’ai même servi de trou à bites lors d’un de ces repas d’affaire avec ses clients et crois-moi j’ai vraiment aimé être humiliée pour son plaisir »

« Mais alors maman tu es une vraie salope, moi qui rêvais de trouver une fille pour en faire ce que je voulais et voilà que tu es exactement ce que je voulais, j’ai envie de baiser maintenant mets-toi à quatre pattes »

Une fois en place, il s’est mis derrière moi, il a pris sa bite dans la main et une fois bien en place, en face de mon vagin il m’a pénétrée d’un seul coup en me tenant bien par les hanches ; il me limait à fond, et je pris son pied une première fois, ses assauts étaient de plus en plus violents, sa main s’est alors abattue sur mon fessier et il portait des coups de plus en plus violents, j’avais orgasme sur orgasme, sa bite était inondée de mouille mais je réussis à lui dire :

« Défonce-moi plus, abuse de moi, lâche ta purée dans mon con, déchire-moi,
baise ta pute de mère »

A ces mots, il rentre sa bite bien au fond de ma matrice et lâche tout son sperme en hurlant son bonheur, il finit par s’étaler sur mon dos en sueur.

« Ecoute-moi, ça me plaît de savoir que maintenant tu es à moi donc tu devras m’obéir, faire tout ce que je veux, à partir de ce jour tenue sexy obligatoire, sous vêtements interdits en ma présence, tu vas être mon esclave et ma pute. »

« Si cela fait ton bonheur alors oui, fais de moi et de mon corps ce que tu veux»

Depuis ce jour, ma chambre est devenue la nôtre, mes tenues sont devenues courtes et transparentes et il abuse à volonté de tous mes trous et nous vivons des histoires folles de sexe seul ou à plusieurs, mais cela est une autre histoire.