Marraine a trop bu

J’ai 38 ans, une femme et un enfant. Cette histoire s'est passée il y a 20 ans, je venais d'avoir 18 ans. Pour plus de commodité, je raconte au présent.

C'est l'anniversaire de Dominique, ma cousine, du coté de Perpignan. Elle a loué un hôtel pour nous, à 10 minutes à pied du chai où se déroule la noce. Je suis dans la même chambre que mes parents et ma sœur qui a 5 ans de moins que moi. On se prépare, on sort de la chambre et là, qui est dans la chambre à côté ? La sœur de maman, Marraine Anne-Sophie !

Je suis super heureux. Un mot sur marraine. Elle est aussi grande que moi (1m78), pulpeuse, poitrine généreuse (95e), des fesses hautes, rebondies, un visage un peu allongé et de magnifiques yeux verts émeraude.

Elle vit au Costa-Rica, en Amérique Centrale et je ne la vois guère plus qu'une fois tous les deux ans. Elle est célibataire et nous sommes très proches, nous aimons les mêmes blagues, même humour, même penchant à faire la fête, chaque fois qu'elle vient, nous passons de longues heures à converser.

Ce soir là, elle est vêtue d'une robe, mi-longue, fourreau, noire, soulignant sa poitrine volumineuse, ses fesses, bref son corps pulpeux. Comme d'habitude, on se jette dans les bras l'un de l'autre, faisant claquer des baisers sur mes joues. Je sens, comme d'habitude, ses gros seins comme mon torse. Sauf que cette fois, je suis troublé, je ne sais pas pourquoi.

La cérémonie de mariage se passe, on va a la salle, le repas super, marraine est a coté de moi, on se marre, on picole.
Vers 4h du matin, ma mère vient me voir pour m'annoncer que mon père et ma sœur rentrent. Ben, vu qu'il y a pas trop de place, je n'ai qu'a dormir avec tatie, puisque de tout façon, vous allez rentrer les derniers à l'hôtel, et tu ramèneras Anne-Sophie qui a trop bu !

« Mais maman, j'aurais pas d'affaires !
– T'en as pas besoin, tu seras avec marraine !
– Oui, mais quand-même, je...
– Allez, bonne soirée, mon chéri ! » Dit-elle avant de partir.

Bon, ben, je n'ai pas le choix. Je dormirai sur le canapé, me dis-je, naïvement.
Arrive 6h du matin, le soleil se lève, la musique est arrêtée depuis 20 minutes et tatie embarque 2 bouteilles de champagne, avant d'accepter rentrer à l'hôtel. Chemin faisant, zigzagant légèrement, on chante, on refait le monde. À un moment, elle me demande de la soutenir pour enlever ses escarpins. Elle me tient d'un bras, se penche pour les enlever, et mon regard plonge dans son décolleté. Je frémis en découvrant la vision de ses seins, à peine contenus par un soutif noir fait de voile transparent... Je suis troublé, je me dis : « arrête, c'est marraine ! ». Mais de voir son décolleté me trouble fortement. On arrive enfin à la chambre, elle balance ses escarpins, pose les bouteilles et s'affale sur le lit.

« Pfff, y a longtemps que je n'ai pas fait la bringue comme ça. Tiens, chéri, déshabille-moi !
– Hein ? Que..., quoi... ? (Bravo, quelle répartie !)
– Enlève-moi ma robe, aide-moi, je suis crevée !
– Euh..., bon..., OK... ! » (Décidément, quel vocabulaire !)

Je monte sur le lit, elle dégage sa nuque d'une main, très érotique, la vision de sa nuque..., je reste là, à regarder, à rêver. Mais je me reprends, un peu honteux de mes pensées.
Je descends doucement la fermeture, dévoilant l'attache du soutien-gorge, jusqu'au bas de la fermeture, juste à la lisière de sa culotte, apparemment, assortie au soutif.

« Voila... ! Dis-je, troublé, mais gêné, aussi.
– Ben, enlève-la-moi, gros bêta ! Dit-elle, avant de rire de sa blague. (?!)
– Euh..., je... ! » (Décidément, j'aurais pu détrôner Audiard !)

Bon, je me décide, malgré ma gêne. Par contre, mon sexe, lui, connaît pas la gêne, car il hisse la tête, essayant de voir par dessus le caleçon et le pantalon. Pour ceux qui n’auraient pas compris, je bande dur en descendant sa robe, surtout en arrivant au niveau de ses fesses, elle lève le bassin pour que je passe la robe, dévoilant un superbe tanga noir, transparent lui aussi, dévoilant ses fesses superbes, bien séparées..., superbes. Et quelle ne fut pas ma surprise de découvrir des bas noirs, très légers, fuselant ses jambes superbes !

Et elle, que je croyais endormie, se lève pour aller chercher deux verres et se tourne vers moi, superbe, provocatrice, bien que titubant très légèrement :

« Un dernier verre, mon filleul adoré ? »

Le filleul en question est incapable de parler, car le soutif ne cache rien de sa poitrine, les larges aréoles, les tétons courts et fins sont parfaitement visibles. Mon regard glisse sur son ventre, se pose sur le petit tissu transparent qui est censé cacher son sexe. Que nenni, là aussi, son sexe, intégralement lisse, est très visible, ses lèvres épaisses sont très sexy. Elle ne peut pas manquer mon entrejambe déformé par mon sexe tendu !

« Tss, tss... !
– Hein... ? Dis-je, arraché à ma contemplation.
– Je dis qu’apparemment, ce que tu vois te plaît !
– Ben, euh..., je suis désolé, dis-je en rougissant, mais j'ai un peu de mal à te regarder dans les yeux ! »

Elle me sourit, plante ses yeux émeraude dans les miens. J'y lis de la tendresse, mais aussi de la curiosité..., ainsi que du champagne... Elle ne peut ignorer le spectacle qu'elle m'offre, ses dessous qui ne cachent rien... Et ça lui plaisait ! Moi, j'étais de moins en moins gêné de voir marraine à moitié nue, et de plus en plus troublé.
Elle ne m'a pas lâché du regard en s'approchant de moi pour me tendre le champagne.

« Allez, mets-toi a l'aise, tu ne vas pas dormir habillé !
– Hein... ? (C'est le mot du jour !)
– Ben, tu dors, là, non ?
– Ah oui, j'avais oublié !
– Ben, mets-toi à l'aise et trinque avec moi ! Attends, je vais t'aider ! »

Posant son verre, elle défait ma chemise, je ne peux faire autrement que mater ses seins tout près de moi, puis elle s'attaque a mon pantalon blanc en lin, effleurant obligatoirement mon sexe tendu.

« Ben, dis donc, t'es sacrement excité par marraine ! » Dit-elle en baissant mon pantalon, son visage à quelques centimètres de mon sexe, tendant mon Freegun.

J'ai failli jouir quand elle s'est redressée, ses tétons sont tendus, pointant a travers le fin tissu. Elle a repris son verre, s'est allongée sur le ventre.

« Allez termine ton œuvre ! Me dit-elle, sur un ton cérémonieux, en désignant, d'une main, l'attache du soutien-gorge.
– Euh, oui... ! » Dis-je. (J'ai réussi a ne pas dire "hein", mais c'était juste !)

Je monte sur le lit, me mets, cette fois, à califourchon sur elle, m'asseyant sur ses fesses, je dégrafe le soutif. J'ai l'impression de rêver, je n'arrive pas à me faire à l'idée que je déshabille marraine. Une angoisse me prend, je me dis que ca sera plus jamais pareil entre nous, j'hésite...

Elle pouffe, sens mon hésitation, alors que je viens de défaire le soutif...
Elle se tourne sous moi, exhibant ses seins tendus, elle réussit à se redresser pour poser ses lèvres sur les miennes... Je sens ses lèvres si douces, sa langue chaude et douce s'insinue dans ma bouche..., pour tout dire, le meilleur baiser de ma vie !

Elle se recouche, rompant le baiser. Elle sait y faire, mes doutes sont balayés, je pose mes mains sur ses seins..., les caresse..., elle me repousse légèrement..., désignant, en souriant, son tanga...
J'arrive à ne pas tomber dans les pommes d'excitation, en tirant doucement son tanga vers ses pieds, dévoilant son sexe gonflé, je tressaille en découvrant de l'humidité entre ses lèvres..., puis je fais glisser ses bas, un a un, doucement, imprimant chaque détail de son corps dans ma mémoire.

Même à présent, je revois son corps superbe, et une excitation m'étreint.

Une fois nue, elle se met sur le coté, je m'allonge à côté d'elle, tout sourire...

« Tu veux que je t'aide, mon chéri ?
– Oui, je veux bien, mais fais gaffe, c'est lourd ! » Dis-je, désignant mon sexe tendu dans mon caleçon.

Elle pouffe de ma blague pourrie (je vous l'ai dit, on a le même humour, même à 6h du matin).
Elle descend mon caleçon, puis empoigne mon sexe..., j'ai failli jouir à ce contact. Elle se penche vers moi, ses lèvres irrésistibles se collent aux miennes, mon cœur s'emballe quand je sens sa langue chercher la mienne. Elle caresse doucement mon sexe, qui est collé a son ventre.
Et au bout d'au moins 5 minutes, j'en peux plus et je jouis de longues giclées contre son ventre, ce qui nous fait beaucoup rire !!

« Ben, mon cochon, ya longtemps que t'as pas vidé tout ça ! » Dit-elle, en allant se nettoyer.

Puis, elle revient, monte sur moi, sur mon sexe pas tout a fait ramolli, prend ma main et la guide sur son sexe, se masturbant avec ma main pendant que, levant la tête, j'agrippe un sein ferme et la tète doucement.

Elle gémit doucement puis plus fort, lâchant, peu à peu, ma main pleine de son humidité. Je la caresse, le pouce sur le clito, un doigt en elle, elle gémit encore, je plaque ma main sur sa bouche, mes parents dorment à côté, si elle les réveille, ils vont se poser des questions !!

Elle mord ma main, se met à trembler fort, puis s'affale sur moi, respirant fort, elle vient de jouir. Elle est sur moi, ses gros seins sur mon torse nu; je sens contre mon bas-ventre son sexe trempé qui coule légèrement sur moi.

Mon sexe, peu à peu, reprend vie, je commence à me frotter doucement contre elle, je caresse son dos, ses fesses, les écartant et relâchant doucement.
Elle relève la tête, me sourit, un sourire à faire bander un eunuque, sans me lâcher du regard, elle ondule sur moi, se caresse à ma verge tendue et doucement, elle réussit à placer mon sexe à l'entrée du sien, je n'ai qu'à pousser légèrement pour pénétrer, lentement, marraine, très lentement, nos regards perdus l'un dans l'autre, dans une communion, une fusion..., nous n'avons plus besoin de parler, le regard nous suffit, chaque geste est précisément le bon pour exciter l'autre, chaque souffle est un message.. !

J'empoigne ses seins, les mange pendant qu'elle respire plus fort, j'accélère, elle lâche mon regard, basculant sa tête en arrière. J’accélère encore, puis ralentis, je suis dans un autre monde, c'est - aujourd'hui encore - le meilleur moment de ma vie !

Elle se repenche sur moi, m'embrasse à pleine bouche, mord ma langue, puis lèche mon oreille, mon cou, je la serre fort et soudain, je la sens qui mord mon épaule..., elle va jouir ! Cette pensée déclenche en moi la jouissance, je mords aussi son épaule, afin de ne pas hurler et réveiller la moitié de la ville...

Elle jouit en même temps que moi, notre jouissance dure longtemps, très forte, autant physiquement qu'émotionnellement. Je manque de m'évanouir de plaisir !
Puis, doucement, nos corps se détendent. Nous restons ainsi, pantelants, mon sexe encore en elle, durant de longues minutes. Encore dans cette fusion, quasi-mystique, incapables de penser, de réfléchir...
Puis, au bout d'un long moment, elle se redresse, plante ses yeux enivrants dans les miens... :

« On est vraiment faits pour s'entendre... ! »

Elle plante un doux et tendre baiser sur mes lèvres et on s'est endormis, comme ca, mon sexe ramolli, mais encore en elle...

Voila mon histoire, le départ de marraine a été un déchirement. J'avais l'impression qu'une partie de moi m'était arraché.
Et pendant plusieurs années, dès qu'on se voyait, on revivait cette communion de nos corps et de nos âmes... !