Mon mari accepte ma liaison avec notre fils

Bonjour, je viens vous raconter une histoire peu banale, je suis Martine, j’ai 42 ans mariée avec Laurent 45 ans, et nous avons deux garçons Christophe 21 ans et Fabien 18 ans.

Laurent est commercial, et de ce fait, il passe parfois deux ou trois jours sans revenir à la maison. Et ce soir là justement il n’était pas présent, j’étais seule dans mon lit, terrorisée par l‘orage qui se déchaînait, et qui m’avait réveillée. Les roulements de tonnerre étaient vraiment effrayants. Je suis consciente qu’à mon âge je devrais me contrôler, mais l’orage avait toujours déclenché en moi une peur panique. Tout à coup un bruit de tonnerre encore plus violent que les autres, me fait trembler, absolument paniquée, je m’enfuis de ma chambre pour aller chercher une protection près de mon fils Fabien. Lui aussi avait été réveillé par le bruit, et connaissant m’a peur, il ne fut pas surpris de me voir arriver.

Avec sa permission je me suis glissée dans ses draps, et je me suis serrée contre lui pour qu’il me protège de ses bras.

Nous étions en été, et dans m’a panique je n’avais même pas pensé à m’a tenue : une simple nuisette en satin sans rien dessous, lui n’avait qu’un slip, mais cela je ne l’ai vu qu’après car pour le moment j’étais blottie dans ses bras, et il essayait de m’encourager en me disant des petits mots et en m’embrassant gentiment sur le front. Sur un nouveau roulement de tonnerre je me suis aplatie encore plus contre lui, et à cet instant j’ai nettement senti une bosse au niveau de son bassin contre ma cuisse. Je n’étais plus en état d’analyser la situation, J’aurais dû me lever et sortir, mais j’en étais incapable, tellement paralysée par la peur. Lui de son côté avait bien tenté de s’écarter mais je ne pouvais pas m’empêcher de me blottir contre lui.

Puis soudain, le vacarme cessa, le tonnerre n’était plus qu’un roulement lointain.

Peu à peu, je reprenais mon calme, c’était maintenant Fabien qui se serrait contre moi et je n’avais plus aucun doute, il était en érection et il me le faisait sentir. Tout d’un coup, je me rendais compte de la situation, je ne savais pas quoi dire ni quoi faire. Fabien prenant mon silence pour un accord, glissa une de ses mains sous ma nuisette.

-Fabien tu es fou ! Arrête!
-Ho maman, laisse toi faire ! J’en ai tellement envie.

J’étais déboussolée, cela faisait plusieurs jours que Laurent était parti, je me sentais seule, il y avait ce sexe dur et chaud collé contre ma cuisse, et cette main qui m’empoignait la motte.

-Toi aussi tu en as envie maman, regarde t’es toute trempée.

Effectivement à ma grande honte, je dois avouer que sa caresse ne me laissait pas insensible. Et puis il y eut cette demande de Fabien :

-Maman branle moi toi aussi.

En disant cela il me prit une main et il tenta de l’amener vers son sexe. Devant ma résistance il me dit :

-M’man j’ten prie !

Il y avait dans sa voix tellement de désir mêlé de détresse, que j’ai fait ce qu’il demandait. Et c’est ainsi que je me suis retrouvée en train de masturber mon fils pendant qu’il me masturbait lui aussi. Jamais je n’oublierai la sensation de sa verge chaude et dure dans ma main, j’ai été heureuse de constater qu’il était bien pourvu, et en le branlant comme ça dans le noir j’avais l’impression de branler son père tant leurs queues étaient semblables. Et puis soudain, je sentis Fabien se coucher sur moi. Comprenant ses intentions, j’essayais de me dégager.
-Arrête Fabien! Ne fais pas ça.
-Pourquoi ?
-Parce que je suis ta mère et qu’il ne faut pas.
-Mais regarde, comme j’en ai envie.
En disant cela, il avait appuyé sur l’interrupteur de sa lampe de chevet.
-Regarde comme tu me fais bander! Et toi aussi t’en a envie je le sais !
Il y eut une petite lutte entre nous, mais plus pour la forme car c’est vrai que j’en avais envie, et que si je ne l’avais pas vraiment voulu, il ne m’aurait pas possédée, ce qu’il fit dès que je relâchais la pression de mes cuisses. Il me prit non pas comme un petit sauvage avec des grands coups de reins, mais comme un homme qui sait faire l’amour à une femme, doucement, tendrement.

Ma nuisette maintenant inutile fut enlevée, et il se mit en devoir de me caresser les seins, de les embrasser, de les téter. Moi je lui avais baissé son slip aussi loin que possible, et je lui pétrissais les fesses, j’ai toujours aimé les fesses des hommes et son petit cul musclé de jeune mec sportif me comblait. Je le regardais pendant qu’il me limait et comme il ressemble beaucoup à son papa, j’avais l’impression d’être revenue plus de vingt ans en arrière. Tout à coup, je sentis ses mouvements s’accélérer, il me lança un regard troublé et je compris qu’il ne savait pas s’il pouvait me jouir dedans.

-Viens mon chéri, donne moi tout, vide toi en moi...
-ARRGH....Maman!!!!

Quel bonheur pour moi de voir la jouissance sur son visage !

Nous nous sommes endormis, enlacés, et nous avons recommencé le lendemain matin.

Je tiens à dire que lorsque Laurent est rentré, je l’ai mis au courant. Je ne voulais pas d’une situation qui aurait été pour Fabien d’attendre et d’espérer le départ de son père pour me faire l’amour, et puis je voulais que tout soit clair car j’aime mon mari, s’il avait été contre j’y aurais mis un terme. Mais cela n’a pas été le cas, bien sûr, il a été frappé de stupeur quand je le lui ai annoncé. Et puis il a plutôt bien accepté ce fait, il a simplement eu une discussion sérieuse avec son fils, que j’étais toujours sa mère quoi que nous fassions ensemble, que s’il avait d’autres rapports à l’extérieur avec des jeunes filles, il utilise des préservatifs pour ne pas qu’il se contamine par une M.S.T et qu’il me contamine en retour.

Dans le fond je sais que Laurent est excité par cette situation, je me suis rendue compte qu’il adorait me prendre juste après le passage de son fils, il me dit qu’il a l’impression de rentrer dans un pot de yaourt tellement Fabien largue du foutre, il me traître de salope, de putain, et comme maintenant il me fait l’amour avec la porte de notre chambre ouverte pour que son fils l’entende, ce petit garnement utilise les mêmes termes que son papa.... et j’adore cela.

Je ne regrette rien, si ce n’est de ne pas l’avoir fait plus tôt, et avec mon fils aîné Christophe aussi. Mais il a un studio et comme il a une petite copine, il ne rentre pas souvent et d’ailleurs il ignore ce que je fais avec son frère.

Voilà mon histoire, si vous avez des commentaires, ils sont les bienvenus