Poussée dans les bras de son frère par sa mère

Je me nomme Annie, ce soir je fête mes 19 ans chez ma mère. Mon frère Serge, 23 ans, genre sportif, est là seul. Il a laissé sa copine il y a déjà près de 2 mois. Il vit depuis chez ma mère, Louise, veuve depuis 3 ans. Mon copain, Manuel,  avec qui je vis depuis 3 mois est  présent aussi. J’ignorais alors que l’un de mes cadeaux allait modifier ma vie.

Depuis que j’avais 16 ans, peut-être 15 ans, je désirais avoir des piercings aux seins et au clitoris. Ma mère s’y était opposée. « Ce n’est qu’une mode » me disait-elle. « De plus, tu n’es pas encore majeure » ajoutait-elle. Lors de mes 18 ans, j’étais déçue de ne pas recevoir ce cadeau de ma mère. A Noël, ma frustration fut vive et ma mère le sut. Elle m’avait alors suggéré de me les payer de ma poche. Mais je venais d’emménager avec Manuel et mes sous étaient tous comptés.

Ce soir là, je reçu une magnifique chaînette en or et un pendentif de Manuel. De ma mère et de mon frère, ce fut ces magnifiques boucles qui orneront bientôt mon corps et un certificat-cadeau pour le perçage et la pose de ceux-ci. Ma joie était au comble d’autant plus que les boucles étaient celles que j’avais montrées à mon frère un peu après Noël. C’étaient dans les plus dispendieuses et je comprenais pourquoi ils s’étaient unis pour le cadeau.

Manuel fut surprit et cela le mit mal à l’aise. La fête terminée, j’allais savoir le pourquoi. « Je ne peux croire que tu puisses accepter un tel cadeau de ton frère, un cadeau à connotation sexuelle. » me dit-il aussitôt arrivé chez nous. « C’est d’abord le cadeau de ma mère. Elles sont très chères. Je n’en voulais pas de moindre qualité. Je comprends que ma mère ait demandé à Serge de s’unir à elle pour me les offrir. Il y a rien de sexuel.». « Une fois posées, ils vont te demander de leur montrer » ajouta-t-il. « Tu es malade, c’est mal les connaître, ils m’ont donné ce que je désirais. Tu as vraiment un problème. » Et sur ces propos, j’allai me coucher.

3 jours plus tard, je pus enfin me faire poser mes nouvelles merveilles. Malgré la douleur, celles qui disent qu’elles n’ont pratiquement rien senti sont des menteuses ou je suis une super sensible, j’avais hâte de les montrer à Manuel, ces merveilleuses boucles bien en place. Ma joie fut de courte durée, Manuel m’accusa presque de coucher avec mon frère. Ce soir là, il dormit sur le canapé. Les semaines passèrent et la querelle au sujet de ces boucles était devenue omniprésente.

Cependant, cette querelle avait fait naître chez moi des pensées troublantes face à mon frère. Mon frère désire-t-il que je lui montre son cadeau sur moi? Aurait-il une érection, si je lui montre mes piercings? Est-ce que mon frère fantasme sur moi? Quelle grosseur est son pénis?  Désire-t-il en secret me faire l’amour? Comment baise-t-il? Me trouve-t-il jolie? Sensuelle? Pense-t-il que je suis une salope? Se masturbe-t-il en pensant à moi? Lentement ces pensées se changèrent en fantasmes, fantasmes que je devais assouvir en me masturbant. Des désirs secrets étaient nés en moi. Me mettre nue devant lui, me laisser caresser mon corps, faire l’amour et même avoir un enfant.

Cela faisait déjà presque 3 mois depuis ma fête d'anniversaire. Je n’étais pas retournée voir ma mère et mon frère afin d’atténuer les doutes de Manuel. La querelle s’était finalement estompée. Cependant dans 8 jours, c’est l’anniversaire de Serge et bien sûr ma mère le fête chez elle et nous sommes invités. Manuel réagit mal, très mal. Mes petits bijoux que seul lui avait vus sur moi sauf celle qui me les avait posés refaisaient surface. « C’est ça, tu vas pouvoir te mettre à poil devant ton frère. Et pourquoi pas une bonne baise en guise de remerciement » me lança-t-il. Cette fois, c’était la fin. Je pris mes valises, les remplit, appela un taxi et avant de le quitter définitivement je lui dis : « Il n’y a rien entre mon frère et moi. J’ai cru un moment que tu l’avais compris. Tu es jaloux que mon frère et ma mère sachent que je porte des piercings. Tu aurais voulu que ce soit toi qui me les offre et que ça demeure secret. Tu as vraiment besoin d’une thérapie. Tu insultes depuis des mois ma famille et moi. Je te quitte, c’est terminé entre nous. ».

Heureusement, j’ai toujours ma chambre chez ma mère. Après avoir expliqué à ma mère les raisons de notre rupture, je ne voulais pas que mon frère le sache, j’allais me reposer dans ma chambre. J’ignore si c’est le fait de me retrouver près de mon frère, mes désirs interdits face à lui que j’avais réussi à oublier dans la dernière semaine refirent surface. Je me surprenais à imaginer quand et comment je me montrerais nue. J’imaginais des scénarios aussi fantaisistes les uns, les autres. Pour moi, si je me montrais nue, cela finirait inévitablement en faisant l’amour. Je ne cherchais même plus à faire taire mes désirs incestueux mais à les réaliser. 

Honteuse de mes désirs, je maudis Manuel de les avoir fait naître. Il me semble que lorsqu’on rompt avec quelqu’un, il y a une tristesse qui s’installe, un regret des bons moments, on doit sentir un manque de l’être viré. Rien, je ne suis pas triste, je ne regrette rien, il ne me manque pas. Tout ce qu’il y a, un profond désir de devenir la femme de mon frère. J’ai le goût de le sentir caresser, embrasser la moindre parcelle de mon corps, sentir la chaleur du sien sur le mien. Je finis finalement par m’endormir.

Le lendemain matin, au petit déjeuner, j’essayai de ne pas trop fixé mon frère. A chacune des fois que mon regard se posait sur lui, je sentais mes seins et ma chatte réagir. Heureusement, j’avais une journée chargée à la fac. De plus, je travaillais le soir. Cela m’a permis de passer une journée agréable. Mais dès que j’arrivais le soir, en particulier dans ma chambre, mes désirs revenaient toujours plus forts. Ce fut une semaine difficile, mais le samedi, anniversaire de mon frère, ma décision était prise. Je me donnerai à mon frère. Après avoir fait l’amour, je serai libérée de ces désirs et pourrai reprendre une vie normale. Quand et comment, surtout avec ma mère présente, je ne le savais pas, mais ce serait dans les jours qui viennent, la première occasion sera la bonne. C’est du moins ce que je pensais.

Le repas du soir fut particulièrement arrosé. Ma mère offrit une caméra numérique comme cadeau. Avec son ordi, il pourra les développer lui-même. Moi, je savais ce que je désirais lui donner, c’est-à-dire mon corps, mais je ne pouvais le faire devant ma mère. Aussi faute d’argent, il reçu un baiser de ma part en m’excusant, les derniers événements ayant vidé ma tirelire. Puis, ma mère nous invita à danser au sous-sol. Nous étions une famille de danseurs. Pendant plus de 2 heures, nous dansions passant d’un cha-cha-cha à un rock, d’une valse à un tango et même quelques slows. Puis ma mère s’excusa, elle était fatiguée et monta se coucher.

C’était l’occasion, je le savais mais comment faire. Mon frère et moi continuons de danser. Je dois dire, que j’ai du prendre 3 ou 4 Bloody Mary bien alcoolisés, j’ai toujours eu de la difficulté à doser quand je les prépare, ayant toujours peur qu’ils ne soient pas suffisamment alcoolisés. Prenant mon courage à deux mains, je dis à mon frère : « Tu sais, je porte les beaux bijoux que tu m’as donnés. ». J’espérais une réaction de mon frère. « Habituellement, ce genre de bijou se porte toujours. J’aurais été surpris que tu ne les portes pas » me répondit-il. Ce n’était pas vraiment la réaction souhaitée. J’enchaînais : « Tu devrais voir comme ils me font bien ». « Je n’en doute pas, tu est très jolie. Mais si tu désires que je voie ces 3 petites merveilles sur toi, il faut que tu sois nue » ajouta-t-il d’un regard coquin.

Je sus alors que j’allais me mettre nue. Je sentis l’excitation dans mon corps, excitation accentuée par la présence de mes petits bijoux. Mais je voulais faire l’amour, il me fallait m’en assurer, sinon quelle frustration pour moi. Je repris la parole : « Me mettre nue, hum, c’est un peu injuste, tu vas voir mes seins, ma chatte et moi qu’aurais-je? Par contre si tu me montre ton pénis en érection ce serait équitable, tu ne penses pas? ». Surpris de ma réponse, Serge répliqua : « Ok pour du nudisme, mais pour l’érection, il faudra que tu m’excites, petite sœur, et une fois excitée, euuuh … il peut se passer bien des choses ». A sa réponse, je sentis la pointe de mes seins se durcir comme jamais, des spasmes à l’intérieur de mon vagin. J’avais presqu’un orgasme. « S’il se passe des choses, petit frère, je suis capable d’assumer. J’enlève un morceau et toi le suivant. Je commence ».

A peine ai-je enlevé mon chemisier, je vis dans ses yeux, le désir de me caresser, de me baiser. Ca y était. Nous étions à poil. Je m’approchai de lui, il contempla mes seins, il se pencha pour regarder le piercing de mon clito. Il se releva, ma main glissa vers son membre, le toucha à peine et il se mit au garde à vous. Je le branlais alors doucement, je me penchais, j’approchais l’objet de mon désir de mes lèvres, sortant ma langue, je lui léchais son gland, le mit dans ma bouche, et en bougeant ma tête pour simuler un va et vient le fit éjaculer. En avalant, je me relevai en serrant Serge dans mes bras, écrasant ma poitrine sur son torse. Il me caressa les épaules de ses lèvres en me reculant vers le divan.

Il commença alors avec sa bouche et ses mains une inspection minutieuse de mon corps, mes seins ayant droit à une attention particulière puis après avoir fait le tour de mes jambes se dirigea vers ma chatte. Je ne trouve pas les mots pour décrire le frisson du plaisir que j’éprouvais alors, il allait me déguster enfin. Sa langue sur mon clito eut suffit mais mon petit bijou accroché là accentuait les sensations, je mouillais donc comme une éponge avec des gémissements de plus en plus forts. Descendant de temps en temps sa langue sur mes lèvres, mon frère savouraitle liquide que je sécrétais pour lui.

Enfin il prit sa verge, écarta mes lèvres avec ses doigts, y plaça le gland et d’un lent coup de rein introduisit son pénis. Je le sentis glisser lentement, s’accaparant peu à peu de tout l’intérieur de mon vagin. Il était enfin à l’intérieur de moi, je devenais sa femme, n’était-ce pas l’échange de son doigt dans mon anneau. Des va et vient débutèrent lentement. Je me mis à gémir doucement à chacun d’eux. Puis accélérant le rythme, mes gémissements augmentèrent leur niveau sonore. Les va et vient furent de plus en plus rapides, des spasmes vaginales apparurent, ils furent de plus en plus intenables, je criais, oui, j’ai bien eu un orgasme, mais lui continua, je le vis dans son visage, il y était presque, oui, ça y était.

Un liquide chaud venait tout juste d’arriver à l’intérieur de moi. Nous nous sourîmes et pendant que nous nous embrassions une voix retentit : « Cela fait 5 minutes que je vous observe, vous seriez bien mieux dans un lit pour vous aimer. C’est bien plus confortable ». Cette voix, c’était celle de notre mère. Surpris et gênés, nous la regardâmes remonter les escaliers. Serge et moi, attendirent quelques minutes, prirent nos vêtements et gagnèrent ma chambre où nous continuèrent nos ébats et nous endormîmes entrelacés.

Le lendemain matin, quand je me réveillai, mon frère dormait nu à côté de moi. Je n’avais donc pas rêvé, ni fantasmé. Je réveillai mon frère avec de gentils baisers. Puis après moult hésitations, nous sortîmes de ma chambre pour prendre le petit déjeuner. Ma mère était déjà là. Quel sermon aurons-nous? Nous venions de traverser l’interdit. Quand elle nous vit, elle nous sourit et dit : « Vous avez passé une belle nuit les tourtereaux? ».

Je fus complètement ébahie, mon frère l’était également à l’expression de son visage. Ma mère ne semblait nullement troubler que sa fille et son fils aient fait l’amour ensemble. Ne sachant quoi répondre je lui répondis finalement : « Oui, mais toi, tu n’es pas fâchée de nous avoir vu ainsi? ». J’avais besoin de comprendre. Après un moment de réflexion ma mère reprit : « Écoutez bien tous les deux, ceci doit demeurer secret. Quand j’étais adolescente, ma mère, passait son temps à me prévenir de faire attention à mes frères. Ils essaieraient de me voir nue, pire ils me feraient peut-être des avances. Les gars me disait-elle, c’est comme ça, surtout à leur âge, ils ne font pas de différences entre une sœur et une voisine. Ils fantasment sur le corps de la femme et leur sœur est à leur portée.

A l’époque, je n’éprouvais aucun désir sexuel sur mes frères et j’étais très prude. Mais la répétition quotidienne de ses conseils a fait naître chez moi des désirs. Me montrer nue, satisfaire le voyeurisme de mes frères. Je suis passée finalement à l’action. Je laissais souvent ma porte de chambre entrouverte en étant nue, tout en surveillant discrètement si un de mes frères se prévalait de cette chance. Je voyais souvent Jean-Paul m’observer discrètement. Ca me donnait des plaisirs à chaque fois. Puis le désir de me donner à lui est venu.

Une nuit de Noël, pendant que tout le monde s’amusait, je me suis donnée à lui. Nous l’avons fait pendant plus d’un an presque chaque semaine. Ce n’était pas de l’amour, mais la réalisation de nos fantasmes. Quand tu m’as parlé de ta rupture, j’avais compris que Manuel avec ses paroles répétées avaient créé sans le vouloir des fantasmes sur ton frère. Ton frère lui, je l’ai surpris nombre de fois essayant de t’observer pendant que tu prenais ton bain. Hier, quand je suis redescendue, à tes gémissements, j’avais compris que c’était fait. Je vous préviens tous les deux. Ce n’est pas de l’amour, ce n’est que la réalisation de fantasmes. Désormais, vous serez pris toute votre vie à ce désir charnel interdit et vous devrez l’assouvir de temps en temps comme Jean-Paul et moi, une fois tous les 3 ou 4 mois. Profitez maintenant du temps où vous avez besoin de le faire souvent, mais dans 6 mois, un an ou un peu plus, le véritable amour vous manquera».

Serge et moi n’arrivâmes pas à le croire, ma mère l’avait déjà vécu et le vivait encore. Ma mère eut raison sur toute la ligne. Après 8 mois de baise infernale, un manque se fit sentir de plus en plus. J’avais besoin d’un amoureux et lui d’une amoureuse. Depuis nous sommes mariés tous les deux avec des conjoints charmants. Cependant à chaque 3 ou 4 mois, Serge et moi, nous nous retrouvons pour satisfaire ce désir charnel incontrôlable, le plus souvent chez ma mère qui sourit à toutes les fois